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Jour de Galop

JOUR DE GALOP

But de châteauroux en 2e mi-temps

Autres informations / 20.09.2007

But de châteauroux en 2e mi-temps

C’est sous le maillot de

l’équipe de football de Châteauroux, porté ici par BastienBénard, que Calizzano

(Fabulous Don) a remporté le peloton B du Prix Finot (L) des poulains. La

casaque rayée bleu et rouge de Pierre Jeanrot remportait sa première victoire à

Auteuil, associé à deux habitués des lieux, Michel Denisot et Jehan Bertran de

Balanda (ce dernier n’est pas Berrichon, mais il mérite de recevoir les clés de

la ville de Châteauroux). Restaurateur castelroussin, au Relais StJacques,

Pierre Jeanrot tient là un poulain prometteur, car il a battu un très estimé

frère de Fujiyama, de Bilbao V et de Gibraltar nommé Quimbango (Dom Alco),

élève de Bernard Cyprès et dernier produit de la matrone AQPS Séville, disparue

depuis. « Il est vert et s’est montré peureux, a expliqué Bernard Sécly à son

sujet. Il a sauté plusieurs haies de suite à droite et a certainement perdu la

course comme ça. Mais ce n’est pas grave : il me plaît beaucoup. Son frère

Fujiyama était un très bon cheval de plat qui a dû s’adapter aux obstacles.

Lui, c’est plutôt l’inverse. Il est naturellement très bon sur les obstacles. »

Entraîneur du lauréat Calizzano, Jehan Bertran de Balanda a pour sa part

expliqué : « Il a gagné son handicap en plat et sa pénalisation l’a un peu

barré dans cette catégorie (il a échoué dernièrement en 37 de valeur, ndlr). Il

aurait pu débuter plus tôt, mais il est un peu délicat dans sa tête et je

voulais prendre mon temps. » Assez tôt à côté de Quimbango, Calizzano a pu être

contrarié par la tactique de harcèlement de son dauphin, mais il s’en est très

bien sorti.

Troisième, Quatre Vingt

Treize (Michel Georges) finit courageusement à deux longueurs et demie.

Indian Spring (Indian

Danehill), dixième du Prix du Jockey Club (Gr1) sous l’entraînement de David

Smaga, affichait sans doute la meilleure valeur de plat du peloton. Il a dû se

contenter de la cinquième place, sans jamais démériter. « Il allait bien

jusqu’à l’avant-dernière haie, a expliqué son nouvel entraîneur Jean-Paul

Gallorini, mais il s’est déferré. Ceci explique peut-être cela. »