John magnier et newmarket célèbrent la mode

Autres informations / 12.10.2007

John magnier et newmarket célèbrent la mode

TATTERSALLS

Bien que très actif, John Magnier avait laissé

les honneurs du top du mercredi à Cheikh Mohammed. Rien de tel ence jeudi où le

Top, le #383, a fait 750.000 Guinées, soit 1,1 Million d’Euros, et a été adjugé

à John Magnier qui poussait lui-même le superbe fils de Galileo présenté et

élevé par Christopher Wright, conseillé et managé par Crispin de Moubray. Ce

poulain faisait l’unanimité et on a compté 6 enchérisseurs qui ont participé à

la bataille, ce qui témoigne de l’intérêt pour ce yearling dont la mère est par

Silver Hawk et la grand-mère par Mr Prospector. En fait l’underbidder est John

Warren qui essayait de l’acheter pour Ogden, mais le patron de Coolmore avait

de toute évidence une belle marge pour ce poulain d’une des meilleures familles

Phipps, celle de Personal Ensign, Flag Flying, Personal Flag, etc.

Il est difficile de ne pas associer à ce top le

second prix du jour, le #524, acheté 600.000 Guinées, soit 900.000€, par le

même groupe. Il s’agit là d’un Montjeu qui était vendu par Peter Kavanagh, bien

connu des éleveurs français et propriétaire chez Richard Gibson. Ce magnifique

fils de Montjeu est de la grande famille Oldham (Oldham luimême est

vraisemblablement le propriétaire de ce poulain) de Romildo, de Muroto, de

Pevero, de Stintino, tous entraînés par François Boutin.

Derrière les stars Galileo et Montjeu, on voit

aujourd’hui poindre les Oasis Dream et même Dalakhani, Cheikh Mohammed ayant

acheté une pouliche du gagnant de l’Arc pour 480.000 Guinées, son plus bel

effortaujourd’hui.

Dans l’ensemble, le marché de ce Jeudi a été

l’exact réplique de celui de la veille, avec une très belle résistance du

middle market. La moyenne atteint 120.000 Guinées soit la plus forte de ces 3

jours de vente, ce qui dénote certes une tenue du marché et même une très

légère progression par rapport à la veille. Par rapport à 2006, la moyenne

augmente de 9%, ce qui remarquable. Les observateurs notent avec insistance

qu’on a vraiment basculé vers un marché qui offre une très belle prime aux étalons

en vogue, à ceux qui ont fait l’actualité ces derniers temps, rejetant alors

dans l’anonymat le reste de la troupe, quelle que soit la qualité intrinsèque

des reproducteurs.

Bref, plus que jamais, Newmarket célèbre

lamode.