Kieren fallon : decision confirmee

Autres informations / 09.02.2008

Kieren fallon : decision confirmee

La

Commission d’appel de France Galop a choisi de maintenir sa sanction à

l’encontre de Kieren Fallon après un contrôle positif aux stupéfiants : le

jockey irlandais est donc bien suspendu pour dix-huit mois, soit jusqu’au 17

août 2009 inclus. Effectués l’été dernier, les tests mettaient Kieren Fallon en

position de récidive. Le jockey dispose encore d’une voie de recours auprès des

organisateurs français (lire ci-dessous). Rien ne dit, pour l’instant, qu’il va

user de cette procédure.

Le

quotidien britannique The Independant rapporte que Kieren Fallon a accepté

cette décision avec un certain stoïcisme et qu’il se projette dès à présent

dans l’avenir avec deux ambitions. Il veut, d’une part, conserver sa condition

physique et ses sensations pour reprendre dans les meilleures conditions son

activité de jockey. Car « monter à

cheval est la seule chose que je sais faire et je veux remonter en course après

ma suspension. » D’autre part, il a décidé de profiter de ce laps de

temps pour faire les choses qu’il a toujours voulu faire, sans le pouvoir faute

de temps, et voir plus souvent ses enfants qui vivent dans les environs de

Newmarket.

Le

scénario le plus plausible est aujourd’hui qu’il devienne jockey d’entraînement

de Sir Michael Stoute, l’entraîneur qui l’a toujours soutenu dans les moments

difficiles. Il a signé avec lui un contrat de travail pour la saison à venir. C’est

un peu un retour aux sources pour Kieren, déjà été salarié chez Michael Stoute

de 1999 à 2004. Quant aux responsabilités spécifiques que certains médias britanniques

ont cru voir attribuées à Kieren Fallon, l’entraîneur reste pour l’instant très

évasif. Il n‘est question, à ce stade, que d’un emploi de jockey d’entraînement.

L’essentiel

est pour Kieren Fallon est de se reconstruire et de tirer un trait sur les

dernières années chaotiques de sa vie « Les

derniers trois ans et demi ont été un cauchemar » a-t-il avoué au

Télégraph.