…suite de la breeding star d’hier

Autres informations / 30.07.2008

…suite de la breeding star d’hier

 

Laurence Gagneux

(Tangaspeed)

 

Si Fitanga (Fijar Tango), la mère de Tangaspeed, a été vendu

à des Irlandais, l’idée de Laurence Gagneux était évidemment de conserver sa

fille à l’élevage. Nous sommes là avant les résultats glorieux obtenus en

piste. « Je l’ai mise en pension chez Yannick Fouin aussi pour la

conserver à l’élevage. »

 

 

L’association avec

Robert Pirès

Yannick Fouin suit sa feuille de route et dresse rapidement  Tangaspeed à l’obstacle. Mais la pouliche montre

aussi de reéls talents en plat et elle débute à Amiens en mars, où elle obtient

une deuxième place qui ne laisse pas Thierry Lemarié indifférent. Thierry

Lemarié travaille avec Laurence Gagneux et connaît donc Tangaspeed depuis

toujours. C’est aussi un ancien Gentleman, entraîneur et propriétaire qui a

initié son gendre, un certain Robert Pirès, aux plaisirs des courses. C’est

dorénavant sous les couleurs du footballeur que courent les chevaux managés par

Thierry Lemarié. « Robert Pirès a une jument à la maison, explique

Laurence Gagneux. Elle lui a donné un 2ans par Goldneyev (Mytshel à

l’entraînement chez Robert Laplanche, ndlr). Il a aussi acheté des produits de

ma poulinière Fleur Boréale (Sicyos). Je suis encore associé avec lui sur Dyhim

Boréal (Dyhim Diamond) et il a acheté Diamond Boréal (Dyhim Diamond) avec

Emmanuel Petit. »

Après l’impressionnante victoire de Tangaspeed à Longchamp

et une 2e place à Saint-Cloud, Thierry Lemarié insiste. En

confiance, Laurence Gagneux vend au tandem Lemarié/Pirès un « bout »

de la pouliche.

Mais l’association commence mal. Le 1er juin à

Chantilly, la 3ans livre la seule contreperformance de sa carrière dans le Prix

de Royaumont (Gr3). Embêtée, Laurence Gagneux a voulu racheter sa part

« par honnêteté ».

Passée sous la responsabilité de Robert Laplanche qui

entraîne les chevaux du footballeur international, la pouliche reprend le cours

de ses bonnes courses pour arriver à sa victoire du Prix Madame Jean Couturié

(L) à Vichy. « Il n’y avait rien à reprocher à Yannick Fouin qui a fait un

bon travail avec Tangaspeed. Le changement d’entraîneur s’explique uniquement

par le fait que Robert Pirès travaille avec Robert Laplance. »

L’achat d’une pouliche implique, à long terme, un possible

engagement dans l’élevage. « C’est logique et nous serons associés dans

l’élevage avec Tangaspeed », conclut Laurence Gagneux.

C’est le propre de l’élevage de toujours penser au

lendemain.