L’avenir s’éclaircit pour history boy

Autres informations / 15.02.2009

L’avenir s’éclaircit pour history boy

CAGNES-SUR-MER, Samedi 14

février

Le résultat de la 4e épreuve

de Cagnes-sur-Mer, qui était surtout la première disputée sur le gazon samedi,

avait de quoi inquiéter les partisans d’History Boy (Grand Slam). En effet, la

victoire de Mikos (Nikos), cheval exclusivement de terrain lourd, prouvait

qu’il fallait des aptitudes de « nageur » pour pouvoir tirer son épingle du jeu.

Or, History Boy, le favori du maiden des mâles, possède des origines

américaines et ces chevaux ont, on le sait, horreur des pistes assouplies…

Mais, aucun résultat n’est

connu avant que la course ne soit courue, comme nous l’a prouvé le pensionnaire

de Jean-Claude Rouget. Bien que son action ne soit pas vraiment déliée dans la

phase finale, il a littéralement laissé sur place ses rivaux pour s’imposer de

9 longueurs ! Certes, l’opposition n’était pas composée de foudres de guerre,

mais imaginons un instant le résultat si la course s’était disputée sur la

Polyrack… C’est d’ailleurs ce qu’expliquait Ioritz Mendizabal, son jockey,

après la course : « Je pense que, si la course s’était courue sur la fibrée, le

résultat eut été plus impressionnant. Il n’a pas été à l’aise sur ce gazon.

» Gazon qui était évalué à

4,1 au pénétromètre. Jean-Claude Rouget, qui entraîne ce représentant de la

casaque Allen, expliquait pour sa part : « Je pense que le terrain collant,

comme ici, n’est pas sa tasse de thé. Il est donc bon, tout simplement. Nous

allons maintenant attendre les bons terrains avec lui et vous le reverrez

sûrement au mois d’avril. »

La performance d’History Boy,

dans un train qui n’est pas fait pour lui est réellement impressionnante. Nous

attendons donc avec impatience de le revoir en bon terrain et, surtout, face à

une opposition plus relevée, pour mieux cerner les limites de ce fils de Grand

Slam.