Un défi du galop encore plus séduisant

Autres informations / 24.02.2009

Un défi du galop encore plus séduisant

La dernière étape du Défi du

Galop a eu lieu samedi à Cagnes-sur-Mer. Comme toutes les étapes, ce fut un

succès mais, comme le dit le proverbe « C’est quand les affaires vont bien

qu’il faut réinvestir… »

Vice-président du « Défi »,

Bernard Ferrand annonce de fortes nouveautés, qui vont rendre le challenge

encore plus séduisant.

 

JDG - Cette année, le Défi

n’a pas été gagné et le bonus de 150.000 euros ne sera pas servi… Bernard

Ferrand - D’abord, je voudrais vous rappeler qu’il a déjà été gagné deux fois

dans le passé. Mais sur- tout, je veux vous annoncer une grande nouvelle :

désormais, le propriétaire du cheval qui arrivera en tête du classement par

points percevra un bonus de 50.000 euros, même si son cheval n’a pas remporté

trois courses.

 

Ce qui veut dire qu’il

gagnera un Bonus différent du Défi ?

Oui, car s’imposer trois

fois, dont une fois après la dixième étape, n’est pas chose facile.

 

Quels sont les autres

changements apportés au règlement ?

Comme je le laissais entendre

dans ma réponse précédente, nous avons simplifié les conditions à remplir pour

remporter le Défi. Avant, il fallait accumuler des victoires et des places ;

désormais, trois victoires suffiront, à condition d’en gagner une en deuxième

partie de saison. Mais le principal, c’est que le Bonus réservé au propriétaire

du cheval gagnant va passer de 150.000 à 200.000 euros ! Cela place le Défi au

niveau d’un Gr1, en termes d’allocations au premier !

 

À l’issue de cette édition,

quel bilan tirez-vous du Défi depuis sa création ?

Nous avons atteint notre

objectif majeur, qui était le rating des grands prix de province intégré au

Challenge. Treize des quinze étapes ont un rating supérieur à 95, ce qui

garantit leur statut minimum de Listed. Et ce rating est en augmentation

constante. L’autre succès, c’est le chiffre d’affaires PMU, qui est lui aussi

en très forte hausse (lire encadré ci-dessous). Ce second point est important,

car il justifie pleinement l’engagement du PMU et de France Galop à nos côtés.

Pour nos partenaires, le retour sur investissement est une réalité !

 

Vous organisez aujourd’hui

quinze étapes. Pensez- vous que ce nombre puisse être élargi avec le temps ?

Quinze, c’est déjà bien. Disons que nous aimerions, pour optimiser le maillage

du territoire, pouvoir intégrer une étape dans le Nord de la France.

Aujourd’hui, nos étapes les plus septentrionales sont Compiègne et Strasbourg.

Si nous pouvions intégrer une étape au Croisé-Laroche, ce serait parfait. Mais

encore faut-il une Listed pour 3ans et plus sur 1900 à 2400 mètres…

 

Et au niveau du grand public

?

C’est la dernière nouveauté

de l’année : à l’occasion de chaque étape, nous organiserons un jeu-concours

qui va encore contribuer à faire venir plus de monde sur l’hippodrome.