La france a accueilli le monde de l’élevage

Autres informations / 18.05.2009

La france a accueilli le monde de l’élevage

Du 9 au 13 mai dernier, le

Syndicat des éleveurs a reçu les cinquante délégués de l’International breeders’

meeting en France. Cette réunion d’éleveurs du monde entier n’avait plus eu

lieu sur notre sol depuis vingt ans ! Les premiers délégués arrivés ont pu

assister à la vente Arqana du samedi, et admirer sa réussite. Dimanche, ils

étaient à Longchamp pour les Poules d’Essai. Et lundi, ils se sont réunis à

France Galop pour leurs deux réunions de travail : la première sur les sujets

vétérinaires (sur laquelle nous reviendrons prochainement avec Tim Richardson)

et la seconde, plénière, sur les sujets généraux.

Le lendemain, mardi 12, la

délégation internationale était au Quesnay et au Mézeray, où elle a été reçue

par Alec Head (rencontre très attendue pour beaucoup de nos amis étrangers !)

et par Charles-Henri de Moussac, qui avait déjà eu l’occasion d’exposer le

contexte économique français (notamment les primes) lors de l’AG du lundi.

Mercredi, la visite s’est

conclue sur les pistes de Chantilly, où Criquette Head-Maarek était leur guide.

 

Bernard Ferrand, hôte cette

année de l’I.B.M., a prononcé deux discours : l’un sur le sujet de l’ouverture

du marché des paris, dont JDG parle souvent, et l’autre de bienvenue, que nous

reproduisons ici car il retrace bien l’histoire et l’esprit de l’I.B.M.

 

« Chers amis,

Au nom de la France et du

Syndicat des éleveurs, je vous souhaite la bienvenue à cette Assemblée générale

de l’International breeders’ meeting.

C’est un honneur et une

grande joie pour moi d’accueillir des délégués venus du monde entier pour

échanger et débattre des questions d’élevage, cette passion qui nous anime

tous.

J’aimerais aussi adresser des

remerciements particuliers à Sam Sheppard, pour l’immense travail qu’il

accomplit chaque année afin que chaque édition de l’I.B.M. soit un succès. Si

l’I.B.M. existe sur la scène internationale, c’est à lui que nous le devons, à

ses précieuses compétences et à son opiniâtreté. Encore une fois, merci

beaucoup Sam ; cela a été un vrai plaisir d’organiser cet événement avec vous.

Chaleureusement, je veux vous

souhaiter à tous la bienvenue, et notamment à nos amis vénézueliens Messieurs

Peres et Aurrecorchea, qui sont les premiers représentants de leur pays à

l’I.B.M.

Avant d’entrer dans le cœur

de nos discussions, j’aimerais retracer en quelques mots l’histoire de l’I.B.M.

Au cours des années 1950 et 1960, cette réunion internationale a commencé par

une rencontre entre les associations d’éleveurs anglais et irlandais – ces deux

nations avaient un stud-book commun, qu’ils ont toujours. En 1968, la France a

rejoint les deux pays fondateurs. Les Etats-Unis ont rejoint le groupe en 1974.

L’I.B.M. a été créé à ce moment-là, par les quatre pays.

L’I.B.M. était l’occasion

d’échanger des informations et des points de vue sur les questions

vétérinaires, sur les exportations/importations et voyages des chevaux, sur les

labels de courses, etc. Mais son objet principal était de mieux faire connaître

l’élevage dans chacun des pays membres.

Au fil du temps, l’I.B.M. a

accueilli de nouveaux pays. En 1983, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le

Canada et l’Afrique du Sud sont devenus membres à part entière. En 1985, ce fut

au tour de l’Allemagne et de l’Italie. L’Argentine rejoignit l’I.B.M. en 1998,

le Brésil en 2000, le Chili en 2001 et le Japon en 2003.

Au total, l’I.B.M. compte

aujourd’hui quatorze membres permanents. Et nous espérons que d’autres pays,

qui auront préalablement assisté à deux ou trois éditions de l’I.B.M., nous

rejoindront en qualité de membres.

Depuis 1989, l’I.B.M. s’est

tenu à tour de rôle dans les différents pays membres : deux fois en France,

Australie, Etats-Unis, Angleterre, Italie, Irlande, et une fois au Canada,

Afrique du Sud, Allemagne, Argentine et Japon. Chaque édition fut à la fois un

moment de travail et d’amitié entre les pays.

Bien entendu, nous parlerons

de sujets locaux, qui pourront éclairer le débat, mais surtout,

concentrons-nous sur les sujets internationaux, car c’est pour cela que nous

sommes ici aujourd’hui !

Encore une fois, bienvenue à

tous ! »