Overdose en france : les précisions d’henri-alex pantall…

Autres informations / 06.06.2009

Overdose en france : les précisions d’henri-alex pantall…

Suite à nos révélations sur Overdose (Starborought), Henri-Alex

Pantall nous a transmis le message suivant : « Afin d’éviter toute mauvaise interprétation, je

tiens à signaler qu’hormis le contact de Monsieur Max Fournier, maréchal-ferrant,

à 19h jeudi soir, me demandant si

éventuellement il y aurait un box libre à Beaupréau pour accueillir Overdose, je n’ai jamais eu aucun contact avec

l’entourage du cheval Overdose. J’ai été le premier surpris de voir dans JDG de vendredi que le cheval arrivait dans mes

boxes. Encore une fois, entre l’information et la rumeur, il y a une différence

dont JDG, par un simple coup de téléphone, aurait pu avoir l’assurance. »

 

 

… ET LES COULISSES DE L’AFFAIRE

– Par Mayeul Caire

« Samedi matin, lorsqu’Henri-Alex Pantall m’a

appelé pour me dicter son texte, il m’a demandé pourquoi

je n’avais pas, depuis le

début de l’affaire, choisi de tout raconter. Il a

raison : je vais donc tout vous raconter. Car

c’est la meilleure manière de lever

tout malentendu.

 

ï          

Jeudi

soir : pourquoi Overdose devait venir à Beaupréau

Jeudi soir, à 22h, je reçois un appel de la personne qui représente,

en France, le propriétaire d’Overdose. Depuis

le début de la carrière

du cheval, il est notre

contact auprès du champion

hongrois. Ses informations sont toujours fiables

et exclusives, car il nous informe toujours en

priorité. Il m’annonce qu’Overdose va venir

soigner son pied en France. Max Fournier, le maréchal-ferrant qui veille désormais sur lui, a proposé

de rapprocher le cheval de ses

bases de l’Ouest de la France. Pour cela, il a pensé à l’écurie Pantall, pour laquelle il travaille en priorité, et a demandé un accord de principe à l’entraîneur de Beaupréau, que celui-ci lui a donné jeudi à 19h. Ensuite,

comme il nous l’expliquera plus tard, Henri-Alex Pantall n’a plus

eu de nouvelles de cette affaire.

Trois heures

plus tard, notre ami hongrois m’appelle pour

me confirmer l’arrivée prochaine d’Overdose chez HenriAlex Pantall. J’aurais dû appeler l’entraîneur, et je regrette

de ne pas l’avoir fait. Je n’ai pas de bonne raison pour ne pas l’avoir appelé, d’autant qu’Henri-Alex Pantall est toujours

très coopératif avec l’ensemble de la presse.

J’ai juste deux explications : la première

est l’heure tardive

(il est toujours délicat de

déranger un entraîneur à 22h30, alors

qu’il se lève tôt le lendemain) ; la seconde

est la fiabilité de ma

première source (pour moi, l’info était bonne – et elle l’était).

 

Vendredi matin : viendra, viendra pas…

Vendredi matin,

Henri-Alex Pantall découvre l’article de

JDG, annonçant la venue d’Overdose chez lui. Il me téléphone et me reproche, à juste titre, de ne pas l’avoir appelé

préalablement. Je reconnais mon

erreur, lui explique comment j’ai procédé, pourquoi

je ne l’ai pas appelé, et je lui présente mes excuses. Enfin, je lui propose

de nous confier une déclaration, pour mettre les choses au point. Il refuse : «

N’écrivez rien. Je n’ai aucun commentaire à faire à JDG. » Et il conclut : « Dorénavant, je ne ferai plus de

déclarations à JDG. » Dont acte.

En début d’après-midi, toujours vendredi, je

reçois un appel de mon correspondant hongrois, qui m’annonce que le propriétaire d’Overdose a changé

d’avis. L’option Pantall est

écartée ; l’idée est désormais de stationner le cheval à Chantilly, pour le rapprocher de

Christophe Soumillon. L’écurie

qui l’accueillerait n’a pas encore été

désignée. Cette information

est connue d’autres journalistes, puisqu’Equidia la mentionne lors de son journal de la mijournée. Enfin, avant d’écrire mon

article, pour donner les toutes

dernières nouvelles, je n’appelle pas Henri-Alex

Pantall, puisqu’il m’a dit ne plus souhaiter parler à JDG.

 

Samedi matin : direction Chantilly

Samedi matin, JDG annonce donc qu’Overdose n’ira

pas à Beaupréau, mais à Chantilly. Nouvel

appel d’Henri-Alex Pantall, qui

souhaite cette fois prendre la parole, que nous

lui donnons sans discuter (lire ci-dessus) et avec une certaine joie, car nous étions ennuyés que ce professionnel que nous apprécions et qui a toujours joué le jeu avec la presse

ne nous adresse plus la parole.

Son texte est son texte. Et nous l’acceptons, même

si je juge la dernière phrase de sa

réaction injuste, car JDG sait au

contraire parfaitement faire la différence entre rumeur et information. D’ailleurs, au moment où nous avons écrit notre premier article (jeudi à

23h), la venue d’Overdose à Beaupréau

n’était pas une rumeur ; c’était une information. Jamais, depuis deux ans, nous n’avons publié

une information sans la vérifier. Dans le cas précis, nous l’avions vérifiée,

mais uniquement auprès du propriétaire d’Overdose. C’était la

meilleure source d’information, même si elle ne nous dispensait pas

d’appeler Henri-Alex Pantall – une

erreur que j’ai déjà reconnue et dont je me

suis excusé auprès de l’intéressé. »