Capellanus, le pedigree et les jambes pour s’imposer

Autres informations / 21.07.2009

Capellanus, le pedigree et les jambes pour s’imposer

VICHY, Mardi

Tous les prétendants au Prix d’Abrest (F), un maiden pour

3ans sur 2.400m, ont couru, ce qui nous place dans un scénario sensiblement

différent de l’épreuve pour pouliches, le Prix Louis Cambreleng qui compte

trois débutantes.

 

De loin le mieux né, Cappellanus (Montjeu) est un petitfils

de la très bonne Sleepytime (Royal Academy), une lauréate des 1.000 Guinées

(Gr1), également troisième des Coronation Stakes (Gr1). Ce pensionnaire d’André

Fabre a pris part à deux bons maidens à 2ans, terminant deuxième de Wajir

(Danehill Dancer), pour ses débuts en novembre à Saint-Cloud. Or, Wajir s’est

affirmé comme un 3ans de tête, obtenant le Prix Hocquart (Gr2) au printemps. A

sa sortie suivante, Cappellanus est venu finir très fort sur Granitik (Intikhab)

sur la PSF de Deauville. En la circonstance, il se permettait de précéder Dovil

Boy (Clodovil), une valeur sûre, deuxième cette année du Prix de Guiche (Gr3).

La rentrée de Capellanus, effectuée dans un lot de qualité à Compiègne, s’est

soldée par une quatrième place. Son entraîneur l’allonge encore en le

présentant sur 2.400m mais ses titres sont supérieurs à ses rivaux du jour.

 

Sir Swing : le partenaire idéal pour faire bouger Cappelanus

?

Pour lui apporter la réplique, il est logique de se tourner

vers Sir Swing (Coroner). Malgré son statut de maiden, Carole Dufrêche vient de

le tester au niveau Listed, dans le Derby du Midi. Cinquième, à une longueur et

demie de Granitik, Sir Swing possède indubitablement des moyens suffisants pour

s’imposer enfin. Même s’il lui faudra peutêtre encore patienter, Capellanus

oblige.

Du reste du champ de partants, peu d’éléments se présentent

avantageusement. Seul Sird’Ouilly (Man O’West) retient l’attention en ayant

montré quelques progrès à ses deux dernières sorties. Quatrième en juin à

Compiègne, il a obtenu une troisième place sur la PSF lors du meeting de

juillet de Deauville. Il est en progrès. Pourtant sa formule n’a rien de

miraculeux : toutes ses sorties ont eu pour cadre des réclamers.