Fips , meilleur acheteur français

Autres informations / 14.08.2009

Fips , meilleur acheteur français

En ce premier jour de ventes,

les acheteurs étrangers ont été évidemment très actifs et le meilleur acheteur

français, l’agence FIPS, pointe en cinquième position. Six lots sont à mettre à

son compte pour 1.115.000€ et les six ont été acquis pour la Marquise de

Moratalla par l’intermédiaire de Gilles Forien. « La Marquise était très

heureuse d’avoir acquis ces yearlings, mais elle était aussi enchérisseur sur

d’autres qu’elle n’a pu avoir, comme le mâle par Montjeu et Dibenoise (#59),

nous a déclaré Gilles Forien. Dans l’ensemble, le marché a été très soutenu,

mais ceci n’a rien d’anodin. C’est le résultat de beaucoup d’efforts, d’une

grande organisation de la part d’Arqana et des éleveurs qui doivent suivre. La

sélection faite en amont a été bonne et la promotion à l’étranger très active.

»

TROIS QUESTIONS À JOHN WARREN

Jour de Galop. – On vous a vu

particulièrement actif. Était-ce une volonté spécifique d’investir dans des

yearlings en France ?

John Warren. – J’ai été attiré

par les chevaux présents dans le catalogue, qui étaient de grande qualité, non

pas parce qu’ils sont français. La prime n’a pas eu d’influence, car ces

chevaux sont destinés à courir en Angleterre. Mais s’ils viennent gagner un Groupe

en France, avec l’effet des primes, ce sera le jackpot.

 

Vous venez depuis plusieurs

années à Deauville. Comment jugez-vous l’évolution du catalogue ? Depuis deux

ans, je trouve que la qualité du catalogue a augmenté de manière significative

et plus particulièrement cette année. Désormais, les chevaux atteignent un prix

en rapport avec la qualité de leur pedigree. On trouve également plus de

profondeur dans les tops du marché. Auparavant, ce lot de tops était plutôt restreint.

 

Et que pensez-vous des

modèles cette année ? Les modèles ont suivi l’évolution du catalogue. Il y a eu

une très grande sélection. Le temps où la vente ne se faisait que sur le

pedigree est révolue. Les pedigrees comptent toujours, bien sûr, mais les

modèles doivent désormais aller de pair.