Ventes de yearlings arqana

Autres informations / 06.08.2009

Ventes de yearlings arqana

J-8 : LE MARCHÉ VU PAR LES

VENDEURS

À partir d’aujourd’hui et

jusqu’au premier jour des ventes de yearlings se déroulant du 14 au 17 juillet,

JDG publie les dernières réactions des vendeurs. Trois questions identiques

leur ont été posées :

Comment appréhendez-vous ces

ventes ?

Comment se présente votre lot

?

Que pensez-vous des avantages

du marché français par rapport aux marchés étrangers ?

 

Thierry de La Héronnière,

Haras d’Ellon

Le marché paraît en forme.

Nous disposons d’un véritable catalogue avec un niveau de qualité élevé et

constant sur les quatre jours. La question évidente, ce sont les acheteurs,

seront-ils au rendez-vous ?

Mon lot est sympathique,

réduit, mais la qualité est là.

Le marché français est le premier

qui se présente, c’est un avantage pour faire venir les

acheteurs. Cependant, il est

toujours difficile de le comparer avec les marchés étrangers. Je vise le marché

français car pour vendre à l’étranger, il est nécessaire que les chevaux soient

très anglo-saxons.

 

Julian Ince, Haras du Logis

 Le marché est sélectif. La qualité est très

bonne, c’est indiscutable.

Je suis très content de mon

lot. Ce sont des chevaux nés et élevés en France et de bonne qualité.

Les primes éleveurs et

propriétaires sont énormes, ce qui reste un avantage considérable pour le

marché français. La crise le met d’autant plus en exergue. Nous avons une très

bonne qualité de chevaux et nous sommes aptes à produire de vrais chevaux de

course. On peut dire que c’est un marché à la mode !

 

Hubert Honoré, Haras d’Omméel

La catalogue est très bon,

avec des modèles de qualité. Maintenant, c’est une question de confiance. Les

acheteurs doivent avoir confiance en l’avenir pour acheter. C’est

psychologique.

Mon lot est un très bon lot

au papier, peut-être même le meilleur de ces sept ou huit dernières années.

Les courses françaises sont

bien dotées. Il existe une tendance à acheter des produits français. De plus,

c’est aussi une histoire d’ambiance, car le cadre des ventes de Deauville est

idyllique. J’ai bon espoir dans l’élevage français. Les chevaux sont

indéniablement bons.

 

Marc de Chambure, Haras

d’Etreham

C’est difficile à dire, la

qualité est excellente, les chevaux sont là, maintenant il reste à savoir si

les acheteurs suivront.

Nous avons un bon choix de

chevaux, autant pour les mâles que les femelles. Notre travail est fait.

Le marché français présente

beaucoup d’avantages, autant sur les courses, les prix que les primes. Il est

le premier pour les prix en Europe, c’est une bonne industrie.