Télécharger l'édition du jour
Jour de Galop

JOUR DE GALOP

Henri malard : « le binôme “courses + fête” est la marque de la réussite de craon »

Autres informations / 09.09.2009

Henri malard : « le binôme “courses + fête” est la marque de la réussite de craon »

Lundi 7 septembre en fin de

réunion, Henri Malard répond de bonne grâce à différents médias comme la radio

départementale, Radio Mayenne (France Bleu Mayenne). Car tel est le phénomène

craonnais : tous les ans, un miracle (plus ou moins) réussi se pro duit. Le

plus et le moins dépendent souvent d’un facteur exogène majeur en cette fin

d’été : la météo et ses caprices. Pour le reste, la communication de plus en

plus affirmée cette dernière décennie a fait entrer Craon dans l’air du temps

médiatique. Équidia a joué dans ce registre un rôle important, tout comme la multiplication

des réunions

P.M.U. Cette année, et pour

la première fois, les six journées traditionnelles de septembre sont réunions

nationales…

Henri Malard se montre donc

satisfait au moment où le rideau tombe sur les Trois Glorieuses. Sans excès et

fatuité mais avec l’analyse chevillée aux propos.

 

Jour de Galop. – Première

réaction, à chaud ?

Henri Malard. – Je dirais une

satisfaction sur toute la ligne avec des résultats chiffrés très positifs [lire

“Craon, côté chiffres”]. J’ai rencontré beaucoup de promeneurs et turfistes

comblés avec la formule magique de Craon : courses au plus haut niveau possible

+ animation de qualité.

 

Quelles sont les raisons qui

font que Craon est toujours synonyme de fête, d’animations ?

Tout simplement un constat

évident : il ne faut pas oublier que les courses s’inscrivent dans une durée

fugace, quelques minutes toutes les demiheures. De ce constat, nous nous

efforçons donc de proposer des animations variées pour apporter aussi un

spectacle pendant les inter courses. C’est ce que j’appellerais le binôme

craonnais : courses et fête réunis.

 

Craon, côté chiffres

Le dimanche 2009 des Trois

Glorieuses a connu une belle fréquentation avec 13.500 entrées payantes. Du

coup, l’affluence sur l’hippodrome était estimée entre 22 et 25.000 personnes dans

une région où les socioprofessionnels, et donc porteurs de cartes des

sociétésmères, sont nombreux.

Ce niveau est un “record”

depuis l’entrée dans le troisième millénaire et renvoie les nostalgiques aux

chiffres des années 1970 et 1980. Pourtant, avec la configuration du nouveau

Craon, les habitués ont relevé une meilleure occupation de l’espace et la

réduction des zones d’extrême concentration qui a obligé plu sieurs générations

à contempler le Grand Cross ou le Prix des Sulkys (la Finale du Trophée) dans

les escaliers au dos des tribunes, où la visibilité se caractérisait toujours

par la cinglante expression « On ne voit rien d’ici ».

Avec plus de 4.000 entrées

payantes samedi 5 septembre et environ 3.700 lundi 7, le total des entrées payées

dépasse allégrement les 21.000.

Du côté des masses engagées

aux paris mutuels, Craon se singularise encore une fois des autres acteurs de

l’actuel paysage hip pique. Sur les cinq premiers jours de l’hippodrome de la

Touche (en incluant les deux réunions de la fin du mois d’août), on obtient un

étonnant +10,75% au P.M.H. Au plan du P.M.U., les Trois Glorieuses ont fait

afficher  1,73%, ce qui, dans le contexte

actuel, est un résultat fort honorable.