Louis romanet…

Autres informations / 07.10.2009

Louis romanet…

Tout n’est pourtant pas

harmonisé.

Il est vrai qu’il reste des

problèmes d’harmonisation principalement liés à l’usage de la cravache, aux

médications et au jugement des incidents de course. Ces sujets ne sont pas

faciles, parce qu’ils touchent aux différences de philosophie entre les pays.

Sur le problème des incidents de course, en particulier, les approches

françaises et anglosaxonnes sont opposées. Pendant la Conférence, j’ai demandé

à ce que l’on diffuse les vidéos de trois courses européennes : les Royal Lodge

Stakes 2008, le Derby d’Irlande 2008 et le “Vermeille” 2009. Les différences de

jugement étaient flagrantes ! Ce sera sans doute le problème le plus difficile

à régler. Tout dépendra de la volonté des trois grands pays européens (France, Angleterre,

Irlande) de commencer par se mettre d’accord.

 

 

Le système français vous

semble-t-il meilleur ?

En France, nous avons 160

hippodromes où l’on court au galop. À chaque fois, quatre commissaires

officient, toujours bénévoles. Cela fait énormément de réunions et il nous est

impossible d’envoyer un professionnel à chaque fois pour les assister, mais

nous le faisons tout de même pour les réunions PMU. Nous voulons maintenir

l’unité de doctrine, car nos règles sont simples et laissent peu de place à la

subjectivité. Mon sentiment personnel, pour avoir beaucoup voyagé, est que le

système mixte – avec des commissaires bénévoles assistés par un professionnel

– est le meilleur. Mais il

est plus facile à mettre en place dans des pays qui ont moins d’hippodromes et

de réunions qu’en France.