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Jour de Galop

JOUR DE GALOP

Un 3e jour au diapason des précédents, scelle du bon newmarket

Autres informations / 09.10.2009

Un 3e jour au diapason des précédents, scelle du bon newmarket

JOUR 3

Pour ce dernier jour du

Catalogue 1, celui de Tattersalls Million, nous

avons eu deux achats tops

réalisés par Demi O’Byrne pour le compte de Coolmore & partners. En

particulier, “un Oasis Dream” au prix de 700.000 Guinées qui sera le yearling

le plus cher de cette semaine de sélection. Il est d’ailleurs remarquable de

constater qu’il ne s’agit pas d’un étalon Coolmore, et que cette

diversification atteste la volonté d’ouverture de John Magnier. En revanche,

comme l’on pouvait s’y attendre le second prix de 600.000Guinées est un

yearling de Galileo, le sire leader de Coolmore avec Montjeu. Ces deux

yearlings, convertis en dollars ont donc franchi le seuil symbolique de

poulains dépassant le million de dollars puisque 600.000Guinées représentent

environ 1,02 millions de dollars. Pour la petite histoire, on aura remarqué,

parmi les enchérisseurs sur ce poulain, Anthony Stroud qui poussait ce yearling

attractif en compagnie de Diane Wildenstein, la fille du regretté Alec

Wildenstein.

La moyenne semble légèrement

supérieure aujourd’hui à celle des jours précédents, ce qui confirme la

tendance positive de cette vente qui restera celle du réconfort et donc de

l’espoir. En effet, le spectre d’une glissade du marché subsistait les semaines

précédentes malgré le bon résultat de Goffs Irlande.

Tous les acteurs ont confirmé

qu’il s’agissait d’un marché d’acheteurs où les réserves ont été plus que

raisonnables. En ce sens, bon nombre de poulains ont été vendus en dessous de

leur coût de revient, mais ils ont cependant été vendus, ce qui est l’essentiel

pour que le business continue. Et c’est définitivement le cas après les grandes

européennes d’ Arqana Deauville, Orby Goffs et Tattersalls Million. Au terme de

ce dernier jour, nous reviendrons plus longuement sur une analyse de l’ensemble

de la vente, en se félicitant de la bonne tenue du cru 2009, à peu près

équivalent à celui de 2008. Les éleveurs insistant cependant sur la nécessité

impérieuse de revoir les prix de saillies qui, comme aux USA, devront baisser

très sérieusement.