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Jour de Galop

JOUR DE GALOP

La vente d’élevage s’achève sur une hausse globale

Autres informations / 08.12.2009

La vente d’élevage s’achève sur une hausse globale

La concentration des lots les

plus huppés sur la première journée a porté ses fruits (+35% du moyen lors du Jour

1). Malgré une deuxième et une troisième journée en nette baisse (-31% et

-24%), ces trois jours de vente se terminent sur une note globale positive :

+4,45% pour le prix moyen, et une progression du chiffre d’affaires de 15,75%.

Charles-Henri de Moussac (Haras du Mézeray), en tête des vendeurs, souligne

d’ailleurs que le principe d’une journée de sélection est excellent. Selon lui,

il mériterait d’être appliqué aux ventes d’octobre, qui auraient sans doute été

meilleures cette année avec un premier jour plus concentré.

« Sur la journée de ce lundi,

nous sommes dans la même lignée que l’an passé, nous a déclaré Éric Hoyeau. Si

l’on excepte les deux gros lots de 2008, le prix médian et la moyenne sont

équivalents et le pourcentage de vendus en hausse. Les deux années sont

archi-comparables.

Sur les trois jours, il s’est

vendu 50 lots de plus par rapport à 2008. Nous affichons un pourcentage de

vendus de 76% alors que l’an dernier nous étions à 70%. Par ailleurs, le médian

est en hausse, il y a donc eu moins de chevaux vendus pas chers et la moyenne ainsi

que le chiffre d’affaires le sont aussi. L’effet recherché a donc fonctionné.

Nous avons fini cette vente en progrès. »

Concernant la forte présence

étrangère, à tous les niveaux, le président d’Arqana a ajouté : « Les acheteurs

internationaux se sont montrés très actifs sur tous les segments du marché. La

clientèle était plus large qu’auparavant grâce notamment aux correspondants

d’Arqana et au travail du F.R.B.C. »

Que penser de l’avenir ? «

Pour les ventes à venir, nous possédons encore une marge de progression sur la

qualité de l’offre. Car nous gagnons en crédibilité : les poulinières ne sont

plus nécessairement vendues à Newmarket. Des juments comme Madame Trop Vite ou

Langs Lash seraient passées en vente en Angleterre il y a quelque temps. Les

vendeurs ont confiance dans le marché français. Enfin, nous pouvons encore

progresser sur le marché des foals qui devient de plus en plus attractif. Les

acheteurs sont conscients qu’ils peuvent conserver la qualité de "FR"

et les vendeurs n’hésitent donc pas à passer leurs produits en vente en

saisissant du même fait l’opportunité de les vendre foals. »