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Jour de Galop

JOUR DE GALOP

Hubert tassin répond à michel perret

Autres informations / 13.01.2010

Hubert tassin répond à michel perret

FRANCE      

COURRIER DES LECTEURS

 « Puisque Monsieur

Michel Perret – que je n’ai pas le plaisir de connaître – a voulu polémiquer à

travers JDG daté du 12 janvier en me mettant en cause, je me dois d’apporter un

certain nombre de précisions :

1)         Je n’avais

pas lu l’article du Point incriminé. J’ai trop de respect pour la liberté de la

presse pour demander une relecture après avoir – assez brièvement d’ailleurs –

rencontré une journaliste. Si j’ai en effet expliqué à la journaliste que

l’achat d’un cheval de course n’a rien d’un “placement de bon père de famille”,

il est évidemment ridicule de penser que j’ai pu résumer la réalisation de

cette passion à une “loterie pour riches”. Participant moi-même depuis

plusieurs dizaines d’années à ces investissements, je n’imagine pas avoir de

tels propos.

2)         À travers

mon action au sein de l’Association P. P. et en tant que propriétaire associé

et membre d’écuries de groupe, j’ai contribué plus que beaucoup d’autres à

faire déclarer leurs couleurs à de nouveaux venus, sans doute plus que la

Commission des Propriétaires derrière laquelle se réfugie Monsieur Perret,

commission qui dispose de budgets considérables sans qu’aucun bilan n’ai jamais

été publié malgré nos demandes. Je n’ai donc, sur ce point, pas de leçons à

recevoir.

3)         Au moment où

les propriétaires doivent s’unir pour faire face aux défis qui nous attendent à

court terme compte tenu de l’évolution des circuits financiers de

l’Institution, je regrette que les Actionnaires du Galop ne sortent de leur

mutisme uniquement pour diviser. Cette association a eu une constance depuis

quinze ans : l’opposition à la croissance du PMU et donc des allocations qui

passe par celle de l’offre de paris, privilégiant le repli sur les situations

passées. Les P.P. et moi-même ont défendu – heureusement avec succès – la

position inverse et le choix du développement qui est sans conteste celui qui a

le plus apporté à l’ensemble des acteurs du galop.

4)         Élu,

contrairement à Monsieur Perret, par les propriétaires, et notamment beaucoup

de “petits propriétaires”, pour les représenter et les défendre, et ce depuis

deux décennies, chacun reconnaîtra la fidélité et la constance de mon

engagement, notemment à travers la défense des courses et des hippodromes

régionaux, base du tissus “populaire” de notre institution, pour assurer

justement la croissance qui est la meilleure et seule réponse aux questions du

moment.

Ce ne sont pas les critiques internes et les procès

d’intentions dont nous avons besoin, mais de cohésion pour que la nouvelle

donne économique de notre Institution nous soit profitable. »