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Jour de Galop

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Régis schmidlin écourte son séjour anglais

Autres informations / 09.01.2010

Régis schmidlin écourte son séjour anglais

AU CŒUR DE L’ACTU     

Régis Schmidlin est revenu en France plus tôt que prévu ce

vendredi 8 janvier, après un séjour d’un mois chez Nicky Henderson, à Lambourn,

en Angleterre. Le jeune jockey français, qui a vécu une superbe saison

française en 2009 – grâce notamment à la ??JDG

Jumping    Star    ? Questarabad

(Astarabad), vainqueur de la Grande Course de Haies d’Auteuil et du Grand Prix

d’Automne (Grs1)–, a pris la décision de rentrer dans l’Hexagone : « Jeudi, il

y avait quarante centimètres de neige et il faisait -10 degrés. Les pistes étaient

impraticables. J’ai été voir Nicky Henderson pour lui dire que je ne pouvais

pas rester étant donné que l’on ne pouvait pas sortir les chevaux. En revanche,

je lui ai dit que s’il pouvait me faire monter en course, je reviendrais avec

grand plaisir. J’espère vraiment pouvoir revenir dans un mois. Et je pense que

je renouvellerais l’expérience l’hiver prochain. Mais j’essaierais de m’y

prendre différemment car Nicky Henderson est un grand entraîneur dont les

montes sont très disputées... Quoi qu’il en soit, je l’ai quitté en bons

termes. » Régis Schmidlin est ensuite revenu sur la façon dont s’est organisé

son séjour anglais : « À la fin de la saison française, Monsieur Powell m’a dit

qu’il essaierai de me trouver un entraîneur pour monter en course. Étant donné

qu’il travaille avec Nicky Henderson, il a joué les intermédiaires. »

L’expérience, même si elle a été écourtée, a séduit le premier jockey de Marcel

Rolland : « J’étais super content de travailler en Angleterre, mais aussi déçu

de ne pas monter en course. J’ai pu me rendre sur les hippodromes anglais comme

Cheltenham ou Kempton et il y avait une superbe ambiance, d’autant que l’idole

Kauto Star (Village Star) disputait le King George VI Chase (Gr1). J’étais venu

avec comme objectif de monter en course, mais ce n’est pas évident de débarquer

comme cela. On est vu comme “le petit français” et on nous observe beaucoup.

J’avais l’impression d’être comme un apprenti qui devait tout recommencer de

zéro. Il y avait une bonne ambiance le matin à l’entraînement car il y avait

beaucoup de jeunes. Là-bas, les chevaux travaillent en montée, sur une colline,

et cela endurcit vraiment les chevaux. Les courses sont très physiques aussi

pour les pilotes, car ils poussent pendant près d’un tour ! »