Rubi ball en patron

Autres informations / 06.01.2010

Rubi ball en patron

 

 PAU, MARDI –

RUBI

BALL EN PATRON

C’était

le cheval de classe de la course et il a confirmé son statut pour la première

fois face à ses aînés. Le champion de la famille Papot, Rubi Ball (Network), a effacé les rares interrogations qui

planaient avant le départ du Prix Renaud du Vivier (L). Première fois face aux

“vieux”, premier passage sur la piste extérieure, Rubi Ball ne s’est pas posé

de questions et a survolé l’opposition, laissant une fois de plus une très

forte impression à Christophe Pieux, son partenaire qui a d’ores et déjà

annoncé qu’il le montera pour le Grand Prix de Pau (Gr3, le 24/01). « Il a

découvert beaucoup de choses aujourd’hui et l’a bien fait. Une fois devant, il s’est détendu,

il commence à comprendre les courses. » Cette reprise de contact avec la

compétition va donc mener cet AQPS au Grand Prix, l’objectif de l’hiver avoué

de longue date par son entourage. Ses adversaires sont prévenus, le

top-”chaser” de 4ans est aussi bien à 5ans, sinon mieux. Son entraîneur,

Jacques Ortet, est désormais titulaire de onze succès dans cette compétition.

Son dernier vainqueur n’est autre que Berryville

(Poliglote), un représentant de la famille Papot, tête de liste des

propriétaires en obstacle en 2009.

RUBI BALL AVAIT FAIT LE VIDE

Cet

hiver, le Prix Renaud du Vivier était assez pauvre, tant en partants qu’en

qualité. Rubi Ball fait peur et à juste titre puisque le propre frère de Quecy de Chadzeau (Network) n’a pas

rencontré d’opposants dans la phase finale. Pris en valeur 74, le représentant

de la famille Papot est le seul à afficher une valeur supérieure à 70. Parmi

ses huit adversaires, Misérable est celui qui affichait la plus haute valeur, à

68.

UN

TRIO DE 5ANS

L’édition

2010 du Prix Renaud du Vivier n’a présenté que neuf partants dont quatre

d’entre eux ont pris 5ans  au 1er

janvier. Outre Rubi Ball, Misérable (Discover

d’Auteuil), Red Matrix (Red

Ransom) et Slingshot (Kahyasi),

ont fait face pour la première fois à leurs aînés, tous dans les cinq premiers.

LE REGRET DE TINO TINO

Tino

Tino (Epaphos) galopait librement aux avant-postes avant de chuter lourdement

au début de la ligne d’en face. Son jockey, Cyrille Gombeau, a mis du temps à

se relever mais, finalement, il a rejoint le vestiaire des jockeys avec

quelques douleurs légères. Guy Cherel peut nourrir quelques regrets dans cette

épreuve, mais le hongre de 6ans est encore tout neuf. S’il est tombé deux fois

en huit courses, il ne s’est jamais classé plus loin que troisième lorsqu’il

est resté sur ses quatre membres.

RUBI BALL : PROPRE FRERE DE QUECY DE CHADZEAU

Élevé

par Jean-Louis Berger et P. Duvignaud, Rubi Ball est un fils d’Hygie (Lute Antique), qui n’a pas

couru. Avant Rubi Ball, elle avait donné naissance à cinq produits, dont Quecy de Chadzeau (Network), gagnante

cette année du Grand Steeple-Chase de Craon (L). Après Rubi Ball, suivent une

femelle de 2ans et un mâle yearling, tous deux par Robin des Champs. Rubi Ball

reste donc à ce jour le meilleur produit de sa mère.

RESULTATS

5E 15h45 PRIX RENAUD DU VIVIER

Lauréat

de trois courses l'hiver dernier sur cet anneau avant de chuter à l'ultime haie

dans le Prix Antoine de Palaminy (L), Rubi Ball effectue son retour dans le

Béarn. Pas revu depuis son succès dans le Prix Morgex (Gr3), fin novembre, le

fils de Network se place rapidement à proximité de l'animateur Tino Tino. Ce

dernier éjecte son jockey, Cyrille Gombeau, à 1.500 de l'arrivée. Appliqué dans

ses sauts, Rubi Ball le relaye au commandement. Il aborde en tête la dernière

ligne droite. Misérable tente de venir l'inquiéter. En vain, car bien appuyé le

long de lice extérieure, Rubi Ball s'impose sans avoir à puiser dans ses

réserves. Misérable conserve une nette 2e place devant Red Matrix, toujours vu

dans le sillage des premiers.