Lettre ouverte de jean-marc capitte

Autres informations / 20.04.2010

Lettre ouverte de jean-marc capitte

Également, Jean-Marc Capitte a tenu à nous faire part du

courrier qu’il avait envoyé à Paris-Turf, suite à la publication des chiffres

sur les centres d’entraînement. Jean-Marc Capitte nous a indiqué qu’à ce jour,

ParisTurf n’avait pas encore publié son courrier.

« Notre association n’est en rien en opposition avec l’Association

nationale des entraîneurs représentée dans le Sud-Est par Jean-Jacques Napoli,

mais a été créée pour que ses membres, tous entraîneurs dans le Sud-Est, soient

dorénavant représentés et défendus par une seule et même personne. Ils sont

clients d’un système et tiennent à se faire respecter en tant que tels.

Dans ce contexte, les entraîneurs de Calas ont souhaité

réagir après la publication, dans Paris Turf du dimanche 21 mars 2010, d’un

article concernant le déficit des centres d’entraînement français. Ils tiennent

à préciser que CalasCabriès est loin d’être le plus mauvais élève de la classe

comme annoncé. De toute évidence, il n’est en rien comparable aux autres

centres d’entraînement français parce que tout simplement les écuries et les

logements lui appartiennent, ils sont amortis depuis belle lurette et sont

loués directement aux entraîneurs.

Les droits de piste (36,40 euros par cheval et par mois) ne

sont pas les seules rentrées financières du centre.

Il y a lieu d’y rajouter les loyers des écuries qui

représentent la bagatelle de 316.800 euros si l’on considère que Calas

accueille en permanence 550 chevaux à 48 euros par boxe et par mois. Il y a

lieu de rajouter les loyers des logements qui servent à l’hébergement du

personnel des écuries. Il y a lieu de rajouter l’enlèvement du fumier facturé

aux entraîneurs et qui représente près de 100.000 euros par an (18 euros par

cheval et par mois). Enfin, il y a lieu de rajouter aux recettes les droits de

piste et frais annexés facturés aux entraîneurs situés à l’extérieur du centre

(Messieurs Bérard, Mossé, Napoli et Scandella), soit aujourd’hui pas moins de

50 chevaux en permanence rapportant près de 25.000 euros par an. »