Travail satisfaisant de no risk at all pour le "jockey club

Autres informations / 01.06.2010

Travail satisfaisant de no risk at all pour le "jockey club

Mardi matin, à maisonslaffitte, no Risk at all (My Risk) a

travaillé sur 1.800m, sur un parcours corde à droite. Accompagné de deux

chevaux, dont prince pretender       (Great Pretender), qui devrait également

prendre part au "Jockey Club", No Risk at All était monté par

Christophe Soumillon, qui sera son partenaire dimanche. Entraîneur du poulain,

Jean-Paul Gallorini commentait ce travail en attendant son retour : « Il a fait

un bon travail, c’est très bien. Il n’avait pas besoin d’un travail très poussé

et a fait un bon canter. Une fois devant les autres, il s’est repris un peu,

mais il a tendance à faire cela. Vous avez pu le constater dans le Prix de

Guiche. » Lors du retour des chevaux, Jean-Paul Gallorini lance à Christophe

Soumillon : « Alors, il t’a plu ? Tu as le sourire, alors c’est bon ! » Avant

de filer à Strasbourg où il montait l’après-midi, le jockey donne ses

impressions à l’entraîneur et confirme ce que nous disait celui-ci.

Christophe Soumillon a été sollicité par plusieurs

entraîneurs pour le "Jockey Club", mais il a choisi de monter No Risk

at All. « Je ne sais pas si j’ai le cheval, mais en tout cas j’ai le jockey »,

plaisante Jean-Paul Gallorini. « Ne vous inquiétez pas, on a le cheval », lui

répond Christophe Soumillon. Il est 7h15, c’est l’heure pour Christophe

Soumillon de partir. Il n’y a plus qu’à attendre dimanche, le travail a été fait.

En attendant, Jean-Paul Gallorini

« n’attend pas de champagne, de caviar ou de pétrole, mais

simplement de l’eau. » En effet, un terrain très souple avantagerait No Risk at

All, au contraire de plusieurs de ses concurrents.

 

No Risk at all, le deuxième partant de Jean-paul Gallorini

dans le "Jockey Club"

Mardi matin, Jean-Paul Gallorini nous racontait également

que ce serait la deuxième fois qu’il serait présent dans la colonne entraîneur

dans le "Jockey Club". La première fois, c’était en 1978 et c’est

dancing master (Dancer’s Image), troisième auparavant du Prix Noailles (Gr2)

qui le représentait. « Il avait terminé sixième du "Jockey Club",

rappelait l’entraîneur. Il était monté par Lester Pigott et avait été gêné. Il

aurait dû terminer plus près et avoir un meilleur classement. Alors j’ai

demandé à Lester Pigott s’il voulait porter réclamation. Il m’a dit :

"pour une quatrième place ?..." Alors, nous n’avons rien fait.

Ensuite, le cheval a été acheté et est parti chez un entraîneur renommé. J’ai

voulu expliquer à ce dernier que c’était un cheval compliqué et lui donner

quelques indications. Il m’a arrêté de suite et m’a dit : "Il va

progresser de cinq longueurs chez moi, Monsieur Gallorini". Je l'ai laissé

faire et la seule course que le cheval ait gagné par la suite, c'est un

handicap à Maisons-Laffitte, en fin de carrière... »