Vichy, mercredi

Autres informations / 20.07.2010

Vichy, mercredi

LES RÊVES D’OR DE

CHINESE WALL

Deuxième Listed du programme de la Grande

semaine du galop de Vichy, le Prix des Rêves d’Or (L) s’offre aux 2ans sur la

distance de 1.000m. Cette épreuve est dédiée à la mémoire de Jacques Bouchara,

Président de la Société des courses de Vichy de 1997 à 2002, dont le fils,

Philippe Bouchara, a repris la présidence il y a tout juste deux mois. Ils sont

neuf à tenter leur chance dans une course où la vitesse sera récompensée. Un

seul s’engage invaincu, Chinese Wall (Aussie

Rules). La protégée de Didier Guillemin a découvert la compétition en avril sur

la piste de Maisons-Laffitte, en remportant le Prix Épinard (F), une course qui

s’est révélée être d’un très haut niveau.  

En   effet,   Chinese Wall dominait broox

(Xaar), qui a ensuite remporté ses deux sorties suivantes à Chantilly, maiguri (Panis), qui a obtenu une  JDG Rising Star avant de triompher dans Prix Roland de Chambure (L)

et miss Liberty (Statue   of

Liberty), la lauréate du Prix La Flèche

(L). Sur la foi de cette

ligne et de son statut de pouliche invaincue, Chinese Wall se présente comme

l’épouvantail de l’épreuve.

MARLINKA, LA SEULE

BRITANNIQUE

Au départ de cette Listed figure une candidate

britannique, marlinka (Marju),

qui est la seule à avoir tenté sa chance au niveau Groupe, soldée par une

anecdotique quatorzième place. Toutefois, la pensionnaire de Roger Charlton

s’est imposée à deux reprises en seulement quatre sorties. Culturellement, les

courses britanniques révèlent toujours de bons sprinters. Marlinka défend les

chances de l’Angleterre et, à ce titre, s’annonce redoutable.

ET BOCCALINO, LE SEUL

MÂLE

Vainqueur  de 

deux  de  ses 

trois  sorties  en    province, boccalino (Iron Mask) est le seul

mâle au départ du Prix des Rêves d’Or. Le

protégé d’Henri-Alex Pantall va devoir faire preuve d’inélégance pour s’imposer, mais affronte une opposition bien plus relevée

que lors de ses trois

sorties publiques. Boccalino a toujours été vu à l’œuvre dans l’Ouest

face à des adversaires régionaux et sur des distances égales ou supérieures à

1.100m. Il a couru sa der- nière course sur 1.350m et est donc nettement

raccourci en distance ici.

PINIELDE, TOUJOURS

MAIDEN

Présentée

par Cédric Boutin, Pinielde (High

Yield) s’est montrée très précoce et a déjà couru à dix reprises. D’une

régularité de métronome, la représentante de Guy Pariente a disputé l’arrivée de toutes ses

courses, ne se classant jamais plus loin que quatrième. Pourtant, Pinielde n’a

toujours pas inscrit son nom au palmarès

d’une course et a fini quatre fois deuxième. Deuxième d’une

"B" à Chantilly, elle dispose de performances intéressantes qui font

d’elle  une chance indéniable.

TANGAMANI POUR L’ÉCURIE JARLAN

S’il y

a bien une casaque qui fait parler d’elle dans la génération des 2ans, c’est

celle de l’Écurie Jarlan, représentée au plus haut niveau par la JDG Rising Star Maiguri. L’entraîneur

associé à ces couleurs est  Christian

Baillet, l’homme de La Teste, qui présente aujourd’hui Tangamani, une fille de l’actuel leader des pères de 2ans, Indian

Rocket, malheureusement disparu. Tangamani est bien connue en région parisienne

pour y avoir disputé ses quatre compétitions, flirtant à chaque fois avec la

victoire. Toujours sur le podium, il ne lui manque plus qu’une victoire. Elle

reste sur une troisième place à Chantilly, dans une course où elle avait été

dominée par Ulivate (Poliglote),

qu’elle retrouve aujourd’hui. Ces deux pouliches se sont affrontées  à plusieurs reprises, Ulivate a gagné en

dernier lieu, mais Tangamani l’avait devancée peu de temps auparavant. Les

lignes des 2ans sont souvent changeantes et peuvent à nouveau s’inverser.