Saratoga 2010 : un marché résistant

Autres informations / 05.08.2010

Saratoga 2010 : un marché résistant

une médiane stable et une moyenne en baisse construisent un marché résistant à Saratoga. Comme prévu, la deuxième soirée des Fasig-Tipton Saratoga Yearling Sales fut meilleure que le jour inaugural un peu timoré. Pour preuve, la barre symbolique du million de dollar fut franchie dès le premier lot du second soir, le #101, un superbe poulain d'A. P. Indy et Maryfield, une championne sprinter gagnante des Ballerina Stakes (Gr1) sur l'hippodrome de Saratoga. Cet événement qui a ouvert ces ventes a su donner une tonalité énergétique à cette session qui fut bien plus dynamique que la première. C'est ainsi que le pourcentage de vendus passa à 72% contre 65% pour la session inaugurale. Bref, l'atmosphère était plus soulagée, après les débuts laborieux de la veille. « Comment ne pas être satisfaite avec un tel prix », s'est exclamée Meg Levy de Bluewater Sales, et surtout, a-t-elle ajouté, « comment ne pas être comblée avec un acheteur tel que Todd Plecther », futur entraîneur, donc, du premier produit de la championne Maryfield, qui gagna la première édition, en 2007, du Breeder’s Cup Filly & Mare Sprint. De son côté, Pletcher confirma son intérêt principal pour ce poulain, et il précisa qu'il avait pris toute disposition pour ne pas rater le début de la vente, sachant que le  yearling était le premier numéro de la soirée. En conclusion de cette vente de Saratoga, qui est    la première vente internationale de sélection de yearlings de 2010, Boyd Browning, Président de Fasig -Tipton, insista sur le constat essentiel : « Le marché de cette année est très similaire de celui de l'an dernier », à quelques    paramètres près. La médiane est la même, à 250.000$, et si la En conclusion de cette vente de Saratoga, qui est    la avec seulement douze yearlings supérieurs à 500.000 $ contre trente et un en 2009. En un mot, c'est une relative baisse qualitative de l'offre qui est responsable de la glissade du prix moyen, et non un affaiblissement du marché.