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Bilan économique de l’arc : les paris pris sur internet et à l’étranger assurent la stabilité des enjeux

Autres informations / 07.10.2010

Bilan économique de l’arc : les paris pris sur internet et à l’étranger assurent la stabilité des enjeux

Les enjeux enregistrés sur le sol français dans le réseau

physique ont reculé cette année lors du week-end de l’Arc. Mais, grâce à la

progression des enjeux sur Internet et au boom des enjeux comptabilisés à

l’étranger (notamment à Hongkong, qui a battu des records), le bilan du

week-end est stable, voire même en légère progression, par rapport à l’an

dernier. Notons toutefois que du fait notamment du plus faible retour sur les

enjeux pris hors de nos frontières, le Produit brut des paris (ce qui revient à

l’organisateur, et donc à la filière) est tout de même en repli.

 

La baisse des enjeux dans le réseau en France peut être

imputée à plusieurs facteurs, assez différents les uns des autres. On peut

notamment citer les 21 partants de l’"Abbaye de Longchamp", qui ont

empêché d’y organiser des paris à combinaisons, notamment un Multi qui aurait

été apporteur d’un chiffre d’affaires additionnel important.

 

Ensuite le fait que l’ “Arc” n’était dominé par aucun chaud

favori, ce qui a pu freiner les amateurs de champs réduits ou totaux et, de

manière plus générale, de "longues" en Quinté Plus combiné.

L’incertitude qui pesait sur la course a également refroidi les ardeurs des

"gros" joueurs – amateurs d’investissements conséquents en Simple

placé ou gagnant. Il faut aussi prendre en compte la longueur de l’enquête, qui

a retardé le report des gains de l’ “Arc” vers la course qui le suivait. Et

enfin la crise économique mondiale, déjà évoquée dans ces colonnes, qui a

inévitablement diminué les présences japonaises et anglo-irlandaises et, par

voie de conséquence, leurs enjeux. D’autant que, dans le cas des Japonais, ni

Nakayama Festa ni Victoire Pisa n’étaient des stars comparables à des Deep

Impact ou El Condor Pasa…

 

La crise n’a, en revanche, pas affecté les espaces de

restauration. Le chiffre d’affaires est stable par rapport à 2009, avec des

hausses (comme dans les loges) et des baisses (comme au restaurant panoramique)

qui sont plus le fait de microclimats que de tendances lourdes.