Nightdance paolo confirme son statut de no 1 suisse

Autres informations / 01.08.2011

Nightdance paolo confirme son statut de no 1 suisse

Meilleur

cheval d’âge du printemps, Nightdance Paolo (Paolini) s’est montré intouchable

dans l’étape helvète du Défi du Galop, à Avenches. Maintenu en embuscade du

petit peloton, le partenaire de Nicolas Perret a surgi à la distance pour ne

laisser aucune chance à Snape Maltings (Sadler’s Wells), qui avait fait un

instant illusion à mi-ligne droite. Toujours côté corde, derrière les

animateurs, le 3ans allemand Oriental Fox (Lomitas) sauvait quelque peu

l’honneur des cadets, tandis que le généreux Pont des Arts (Kingsalsa) a, comme

d’habitude, dirigé les débats avant de fléchir dans les deux cent cinquante

derniers mètres, confronté au "mur de la tenue". Cinquième, Fabrino

(Elnadim) n’a pas vraiment valorisé la "ligne" du "Derby".

Auteur de débuts modestes l’an passé dans la Confédération après son échec dans

le Derby allemand, et deux fois troisième de Scalo précédemment, Nightdance

Paolo, est donc revenu à son meilleur niveau. « Je l’ai amené en progression

cette saison, disait son entraîneur. C’est un cheval qui court bien frais.

Désormais au top, j’envisage une incursion à l’étranger, même si le

"Jockey Club" ["l’Arc" suisse, ndlr] constitue une option

logique. » Associé à Snape Maltings, Fabrice Veron se montrait satisfait. « Il

fournit sa valeur, même si j’ai rapidement dû admettre la supériorité du

lauréat. » On attendait évidemment beaucoup mieux de Fabrino. Après l’épreuve,

on peut s’interroger sur la qualité de la "ligne" thurgovienne. À

l’évidence, un terrain plus souple aurait mieux convenu au pensionnaire de Miro

Weiss, qui n’a donc pas su tirer parti de son poids très favorable. Reste un

gros bémol : la difficulté à attirer en terre broyarde les pur-sang tricolores.

Les deux courses de ventes BBAG n’ont pas échappé à l’imposante délégation

germanique. Le 2ans Pakal (Lord of England), entraîné par Mario Hofer, et le

3ans Fair Boss (Mamool), aux soins de Waldemar Hickst, y ont fait montre d’une

nette supériorité.