Une soiree riche en emotions pour ioritz mendizabal a san sebastian

Autres informations / 26.08.2011

Une soiree riche en emotions pour ioritz mendizabal a san sebastian

Jeudi,

Ioritz Mendizabal a répondu à l’appel des organisateurs des courses de San

Sebastian. Il s’y est rendu pour monter au cours de cette réunion mais aussi pour

y recevoir la médaille d’or de la ville en récompense de l’ensemble de sa

carrière et de ses 2.000 victoires. « C’était vraiment une journée sympa, nous

a raconté Ioritz Mendizabal. Il y avait beaucoup de gens qui se sont déplacés.

C’était en même temps fatiguant car j’ai été très sollicité tout au long de la

soirée. Après les courses, j’ai reçu un hommage du maire et du président de

l’hippodrome sur le podium des balances. J’ai reçu la médaille de la ville

ainsi qu’un béret basque à mon nom. J’ai bien senti que j’étais très attendu

là-bas. C’est là que j’ai gagné beaucoup de courses en début de carrière. Et

c’était bien de pouvoir y retourner. Je me devais de le faire. Cela fait dix

ans que je n’avais pas monté à San Sebastian. Depuis que je suis sollicité au

cours du meeting de Deauville, c’est difficile pour moi de retourner là-bas.

Tout cet événement organisé autour de ma personne est extrêmement gratifiant.

L’accueil a été super et c’était vraiment une soirée conviviale »Jeudi, durant

cette semi-nocturne, Ioritz a gagné deux courses dont le Critérium

International. Il y était associé à Albret (Clodovil), un pensionnaire de

Guillermo Arizkorreta Elosegui. Cette épreuve pour 2ans correspond à notre Prix

Morny. Ioritz a également remporté la dernière épreuve de la soirée avec Amarie

(Whipper). C’est une pensionnaire de Ramon Avial-Lopez avec qui il est ami

depuis de nombreuses années.

UNE

SOIREE QUI N’A PAS TRES BIEN COMMENCE...

Pour se

rendre à San Sebastian, Ioritz a pris un avion, de Paris à Biarritz, puis il a

effectué le reste du trajet en voiture, avec son père. Arrivé à moins d’un

kilomètre de l’hippodrome, la route était barrée. Ils se sont donc arrêtés pour

demander s’il était cependant possible de passer par ce chemin. C’est alors que

la police est intervenue… « J’ai cru devenir fou, nous a expliqué Ioritz. Je me

suis vraiment cru dans un film. La policière, qui avait vraiment une tête à

manger du foin, n’a rien voulu savoir. Comme nous étions à l’arrêt et que

j’étais avec ma fille, à l’arrière de la voiture, j’avais défait ma ceinture le

temps de se renseigner. La policière n’a rien voulu savoir, même quand je lui

ai expliqué que le maire de la ville, son patron donc, m’avait fait venir. J’ai

cru qu’on allait finir au poste. Surtout quand j’ai voulu, pour ne pas être en

retard, finir le trajet avec des jeunes qui se rendaient sur l’hippodrome. Elle

m’a menacé de me mettre les menottes. Heureusement, j’ai finalement pu me

rendre sur l’hippodrome juste à temps avant le départ de la première afin d’aller

me peser. »