Never on sunday entre au haras de grandcamp

Autres informations / 12.10.2011

Never on sunday entre au haras de grandcamp

L’ancien

pensionnaire de Jean-Claude Rouget Never on Sunday (Sunday Break) va enrichir

le parc étalonnier français d’un nouveau gagnant de Gr1. Le beau a été syndiqué

et intègre le Haras de Grandcamp, où sont déjà stationnés les étalons Vision

d’État (Chichicastenango), Linda’s Lad (Sadler’s Wells) et Evasive (Elusive

Quality). Never on Sunday est un fils de l’étalon Sunday Break (Forty Niner),

qui avait été stationné en France, déjà au Haras de Grandcamp. « Never on

Sunday prend presque la place de son père, nous a confié Éric Lhermite, le

propriétaire du Haras de Grandcamp. Nous allons voir en piste les premiers

produits français de Sunday Break l’année prochaine, alors âgés de 2ans.

Lorsqu’il était aux États-Unis, Sunday Break n’avait pas reçu une très bonne

jumenterie, mais avait fait des chevaux de course, signant un pourcentage de

gagnants impressionnant (plus de 60 %). Mais ce qui m’intéresse par dessus tout

dans le pedigree de Never on Sunday, c’est que sa mère est par Kendor et

qu’elle est black type. Never on Sunday a gagné son Gr1 sur une distance

intermédiaire, mais il fait partie des rares chevaux qui ont battu Goldikova

(Anabaa). Il se place sur un segment de miler et a un profil très intéressant.

» En effet, Never on Sunday a remporté le Prix d’Ispahan (Gr1) en 2009. À ce

moment de sa carrière, il était au sommet de son art et avait pris quelques

semaines plus tard la troisième place des Prince of Wales’s Stakes (Gr1)

derrière Vision d’État, qu’il retrouve cette fois au haras. Parti aux

États-Unis à la fin de la saison 2009, il est entré chez Patrick Biancone, pour

qui il s’est classé deuxième d’un Gr1 sur la piste de Gulfstream Park en

Floride. Hexane, la mère de Never on Sunday est une multiple placée de Listed,

qui s’est aussi classée deuxième du Prix de Sandringham (Gr3). Elle appartient

à la famille Jeffroy, qui élève dans le Finistère. Never on Sunday appartient à

un syndicat de propriétaires et des parts devraient encore être proposées à des

investisseurs. Il est arrivé il y a un mois à Grandcamp et va faire la monte au

prix de 3.000 € poulain vivant.