à l’assemblée générale des p.p. :

Autres informations / 19.11.2011

à l’assemblée générale des p.p. :

AU COEUR DE L’ACTU

PAS D’AVENIR SANS SOLIDARITÉ

DES ACTEURS DES COURSES FRANÇAISES

L’assemblée 

générale  de  l’association 

P.P.   s’est   réunie dimanche 14 novembre sur l’hippodrome

d’Auteuil sous la présidence d’Hubert Tassin. En cette occasion, les responsables

de l’association ont souligné l’influence des P.P. au sein de l’Institution et

des institutions. Les principaux sujets de la vie du galop ont été abordés au

cours de l’as- semblée et notamment les points d’inquiétude pour les

propriétaires et les éleveurs pour le court terme comme pour le moyen et le

long terme : évolution des allocations, révolution du marché des jeux et paris

avec l’application de la loi d’ouverture, circuits financiers, relais de

croissance. Cette année, l’invité des P.P. était Dominique de Bellaigue. Le

président du trot a insisté sur le rôle des sociétés organisatrices de courses.

C’est à elles d’assurer l’avenir de l’institution, de coordonner les acteurs de

la filière, et pas aux opérateurs de paris. Chacun doit jouer son rôle et

comprendre que la finalité de notre activité est le retour financier vers les

propriétaires et les professionnels des courses. Hubert Tassin et Dominique de

Bellaigue ont ensemble plaidé pour une nécessaire union de l’ensemble des

acteurs, qu’ils viennent du trot ou du galop, face aux enjeux de demain, face à

la réflexion commune sur le calendrier des courses, sur son

internationalisation.

TROIS MOTIONS RETRAÇANT LES

DIFFÉRENTS DÉBATS ONT ÉTÉ ADOPTÉES :

MOTION 1 : PROGRESSION SIGNIFICATIVE ET RAISONNÉE DES

ALLOCATIONS : +3 % EN 2010 50 % POUR SOUTENIR LES ACTEURS DES COURSES P.H.H.

(EX PMU)

L’assemblée générale confirme que, compte tenu des

modifications des règles fiscales s’appliquant à l’Institution des courses et

au PMU en 2010 et dont les effets se feront sentir en année pleine sur

l’exercice 2011, la capacité d’augmentation des allocations s’en trouve ainsi

améliorée. Il ne pourrait être question que le soutien de l’État à la filière

se traduise finalement par une captation des sommes dégagées par le système, et

ne profitent pas vraiment aux acteurs. Malgré une évolution limitée du produit

brut des paris (environ 0,8%) , l’association P.P. estime qu’une hausse des

allocations de 3% doit être un minimum pour 2011, sans que cela ne nuise à

l’équilibre financier de France Galop ni aux perspectives d’avenir. Prenant en

compte les efforts de tous et les coûts supplémentaires induits par les

réunions nationales à horaires décalés (11H00 du matin / 17H00), coûts

supportés largement en final par les propriétaires, l’association P.P. demande

qu’une enveloppe équivalente à 50% de cette augmentation soit attribuée aux

partants de ces  épreuves

MOTION 2 : UNE GOUVERNANCE

SOLIDAIRE

L’assemblée générale de l’association P.P. a regretté

les multiples mises en cause des principes de gouvernance de l’Institution des

courses. Améliorer la gestion des différentes composantes de l’Institution des

courses, renforcer notre influence au sein du PMU, d’Equidia, du P.M.H.,

s’affirmer face aux nouveaux opérateurs, développer notre concertation avec le

trot, sont des objectifs auxquels les élus P.P. souscrivent totalement et

travaillent au quotidien. L’association P.P. réaffirme son attachement

indéfectible à un modèle fondé sur le bénévolat, et sa volonté de main- tenir

un système associatif, coopératif et mutuel qui, seul, peut permettre un avenir

de croissance de l’Institution. Les P.P. condamnent les prises de position

visant à modifier ce modèle avec le risque d’asservir les circuits financiers

des courses aux profits de quelques intérêts privés.

MOTION 3 : MARCHÉ DES JEUX : L’ÉTAT DOIT TENIR SA

PAROLE ET GARANTIR À LONG TERME

NOS  CIRCUITS FINANCIERS

La loi sur l’ouverture du marché des jeux en France a

fait l’objet d’importantes concertations avec l’Institution des courses qui les

a toujours abordées avec un esprit constructif. Un certain nombre de garanties

d’équilibre financier et de transparence ont été apportées dans ces textes,

formellement comme dans l’esprit de ses rédacteurs. Aujourd’hui, tant à travers

des procédures à Bruxelles que devant la Commission de la concurrence en

France, il semble que certains de ces équilibres soient remis en question.

L’Institution des courses ne peut accepter que le retour financier soit remis

en cause par certains opérateurs de paris. Elle ne peut pas plus accepter une

opacité des opérateurs sur leur activité. La France doit obtenir une garantie

pérenne des 8% que l’ensemble des opérateurs de paris ayant reçu un agrément

doivent verser à la filière. De même, une mobilisation des acteurs des courses

et des services de l’État doit se faire autour du risque inacceptable de remise

en cause du taux de T.V.A. que Bruxelles menace de remettre en cause. Dans les

semaines à venir, en tant que représentants des propriétaires et des éleveurs,

l’association P.P. rencontrera des responsables des ministères et du Parlement

pour réaffirmer ces principes.