Bilan du conseil d’administration de france galop

Autres informations / 30.11.2011

Bilan du conseil d’administration de france galop

Le

Conseil d’administration de France Galop s’est réuni ce lundi 28 novembre 2011,

sous la présidence d’Édouard de Rothschild, pour procéder à l’examen du projet

de budget pour l’année 2012, dont il a validé les grands équilibres.

UNE

PROPOSITION D’AUGMENTATION DES ALLOCATIONS DE L’ORDRE DE 5 %

Les très

bons résultats dégagés par le PMU en 2011 permettent à France Galop d’estimer

un résultat pour 2011 de l’ordre de 37 millions d’euros. Au regard des

préoccupations exprimées par les socioprofessionnels du galop et dans un

contexte de crise économique et d’incertitudes sur le moyen terme, Édouard de

Rothschild a proposé d’affecter la totalité de ce résultat aux allocations de

courses et non aux autres réserves de France Galop. Pour 2012, il a proposé

d’augmenter les allocations de courses de 5 %, soit 12 millions d’euros,

portant ainsi le montant total des allocations distribuées à plus de 266

millions d’euros. Par ailleurs, afin de souligner le caractère irréversible de

l’affectation de l’intégralité du résultat 2011 aux encouragements, Édouard de

Rothschild a proposé au Conseil d’administration, qui a approuvé, que le

reliquat de 25 millions d’euros soit affecté à la réserve spécifique pour la

régulation des encouragements à l’élevage, déjà existante dans les comptes de

France Galop et dont le montant sera ainsi porté de 18,4 millions d’euros à

43,4 millions d’euros.

RATTRAPAGE

ECONOMIQUE ET REEQUILIBRAGE GEOGRAPHIQUE

Pour

2012, l’affectation de l’enveloppe des 5 % d’augmentation des encouragements

répond à un double objectif, de rattrapage économique et de rééquilibrage

géographique. En plat, ce rattrapage économique porte sur les courses les moins

bien dotées et n’ayant pas vu leurs allocations bénéficier d’une progression au

moins égale à l’inflation depuis quinze ans, à savoir les courses à handicap et

à réclamer à Paris et en régions, ainsi que sur la poursuite de la

revalorisation des courses réservées aux "nés et élevés en France"

les

moins dotées. Pour ce qui est du rééquilibrage géographique, l’objectif est

d’arriver à une dotation équivalente pour des courses de catégorie similaire,

qu’elles soient courues à Paris ou en régions. 

en outre, est prévue une enveloppe supplémentaire pour la dotation de

six réunions sur la nouvelle P.S.F. de Chantilly. En obstacle, de la même

manière, ont été valorisées en priorité les courses du programme d’Auteuil et

d’Enghien, qui n’ont pas été prises en considération lors des exercices

précédents, l’harmonisation des dotations des courses Premium (P.H.H.), la

création et la généralisation des 8e courses, valorisation des dotations des

courses des hippodromes de première catégorie, ainsi que la revalorisation des

meetings.

RENFORCEMENT

DES ALLOCATIONS DU WEEK-END DE "L’ARC" ET… AUGMENTATION DE LA

DOTATION DU PRIX DE DIANE - LONGINES

En ce

qui concerne les courses de Groupe, Édouard de Rothschild a informé le Conseil

d’administration de la signature le 25 novembre dernier d’un nouvel avenant à

l’accord-cadre signé avec le Qatar Racing and equestrian Club pour un montant

de 865 K€ annuel, à valoir dès 2012 et jusqu’en 2022, soit un montant cumulé de

9,5 millions d’euros. Cette extension du sponsoring du Qatar est destinée

notamment, face au risque de concurrence du British Champion’s Day d’Ascot, à

renforcer significativement le montant des allocations de l’ensemble des

courses de groupe du Week-end de "l’Arc de Triomphe".En parallèle,

Longines, qui a décidé de faire du Prix de Diane- Longines son événement

premium en terme de communication au niveau mondial, a accepté d’augmenter son

sponsoring, permettant à France Galop de porter l’allocation de cette course de

850 K€ à 1 million d’euros. Le Conseil d’administration a, enfin, donné son

accord, sur la poursuite et le maintien des nouvelles règles portant sur les

courses à réclamer.

UNE

PENSEE POUR BENJAMIN BOUTIN

Ayant

été informé pendant la réunion du Conseil d’administration du décès du jockey

Benjamin Boutin, Édouard de Rothschild a suspendu les travaux du Conseil et

demandé le respect d’une minute de silence à la mémoire de ce jeune

professionnel disparu tragiquement dans l’exercice de son métier et de sa

passion.