Les reactions post-electorales de marcel chaouat

Autres informations / 26.11.2011

Les reactions post-electorales de marcel chaouat

L’AVENIR

Tout

d’abord je souhaite au nouveau comité quatre ans de débat positif et

constructif, sans heurts, sans ambitions personnelles ni combats fratricides,

mais… à la recherche de solutions intelligentes pour le seul but à atteindre :

«l’intérêt général pour l’avenir de notre passion commune». Cette élection du

comité a donné lieu à un débat d’idées, quelquefois convergentes, mais allant

plus souvent dans des directions divergentes. Il y a un vieil adage qui dit que

c’est de la discussion que jaillit la lumière… J’espère vivement qu’il se

confirmera dans un proche avenir. Alors, Messieurs les élus, cessez de

rechercher, chacun de votre côté… « votre propre carrière politique ou

professionnelle». Notre passion est en jeu !

LE PASSE

1. Je

faisais partie du syndicat des propriétaires il y a huit ans, en 2003.

J’ai été

élu… Mais, comme nous avions à observer le principe du «plus fort restant»,

j’ai dû céder ma place au «permis d’entraîner» de notre liste, «code électoral»

faisant foi.

2. Il y

a quatre ans, en 2007, je faisais toujours partie du syndicat des propriétaires

: Alors là, j’ai fait une campagne très active et nous avons obtenu 57,91 % des

voix, j’ai été élu au comité de France Galop pour y siéger pendant quatre ans,

ce qui a représenté pour moi la source d’un double sentiment :  Le premier, celui d’être arrivé à la

direction des choses là où se prenaient les décisions. Le deuxième fut la

déception de devoir me rendre à l’évidence que cela ne servait pas à autre

chose que d’élire le «président et le conseil d’administration» une fois tous

les quatre ans. Le reste du temps, j’ai eu l’impression d’être un passager

clandestin invité à déjeuner à chaque réunion (déjeuner auquel je n’ai

participé que deux fois sur les douze invitations) car, comme je l’ai dit au

président sortant lors du dernier comité : « Je ne viens pas à ces réunions

pour déjeuner mais pour le débat d’idées. »

3. J’ai

quitté ce syndicat cette année car la politique menée par ses dirigeants ne me

convenait pas et les promesses faites n’ont pas été tenues...

J’ai

donc, avec quelques amis, constitué une liste sans bureau, sans secrétariat,

sans ramifications ni représentations dans l’Ouest, le Centre, le Sud-Ouest, le

Sud-Est, l’Est ou le Nord, aucune de ces régions n’a donc pu être active.

Nous

avons, mes colistiers et moi-même, réalisé un score tout à fait honorable de

7,13 % (alors que l’ancien syndicat dont je faisais partie a perdu un tiers de

son électorat, passant de 57,91 % à 36,98 %, il y a des questions a se poser !)

De plus, sans aucun moyen financier pour organiser des campagnes publicitaires

ou pour se servir des deux publipostages autorisés par le «code électoral», car

il faut avancer environ 3 500 € qui ne sont remboursés à la liste que si

celle-ci obtient 12 % des suffrages exprimés… C’est la démocratie…D’ailleurs,

la démocratie a bien joué son rôle, vous pourrez tous le constater au vu des

résultats:

Liste

numéro 1 : 36,98 % = 5 sièges, soit 7,39 % pour obtenir un siège

Liste

numéro 2 : 24,90 % = 3 sièges, soit 8,30 % pour obtenir un siège

Liste

numéro 3 : 19,90 % = 2 sièges, soit 9,95 % pour obtenir un siège

Liste

numéro 4 : 11,09 % = 0 siège, soit 11,09 % pour être exclu

SI DEUX

LISTES S’ETAIENT ASSOCIEES :

Actionnaires

du galop (Corine Barande-Barbe) 11,09 %

Association

de défense des propriétaires de chevaux de courses (Marcel Chaouat) 7,13 %

Cela

aurait fait, au total : 18,22 % Soit une moyenne de 9,11 % donc très largement

supérieure à celle de la liste 1 : 7,39 % par siège ; et à celle de la liste 2

: 8,30 % par siège. Donc, nous aurions obtenu deux sièges. La réalité, c’est

que nous retrouvons ces deux listes « exclues ». Seulement, le code électoral

étant ainsi fait…J’irai même plus loin dans l’analyse de ce système

antidémocratique et d’une injustice cinglante : Comme si la proportionnelle

était une maladie honteuse…Cherchez l’erreur ! Mon discours n’est pas empli

d’amertume, c’est un constat d’échec de la démocratie et une critique

constructive de nos institutions. Pour finir, j’ai une devise : « Ne jamais

abandonner »… Je reviendrai sur la scène politique très bientôt, avec tous ceux

et toutes celles qui voudront rejoindre notre association pour plus de

transparence, plus de démocratie, plus de justice et plus de respect de votre

vote, chers et chères propriétaires.