Loïc malivet : « j’esperais 4 sieges et nous en avons gagne 5 ! »

Autres informations / 22.11.2011

Loïc malivet : « j’esperais 4 sieges et nous en avons gagne 5 ! »

 « Je suis un peu déçu de constater que, malgré

le nombre plus important de listes et de candidats, la participation n’ait pas été

en hausse. Pour le collège éleveurs, on enregistre 7 % de votants en moins. Je

note également que les listes qui s’en sortent le mieux sont celles qui ne sont

pas entrées dans la polémique, qui a plus agacé les électeurs qu’autre chose.

Concernant nos résultats au niveau national, j’espérais quatre sièges et nous

en avons obtenu cinq ! Le cinquième est donc une bonne surprise, surtout que le

ralliement des AQPS aux "P.P." aurait dû nous coûter ce siège. Je

n’en suis pas certain, mais je pense que tous les AQPS n’ont pas voulu voter

avec les "P.P. "…Avec cinq élus, nous allons représenter une vraie

force.  Nous pouvons jouer un rôle-clé

dans le choix du futur président. Ce n’est pas forcément ma volonté de parler

des autres listes, mais je crois qu’un des faits marquants de cette élection

est la percée de Frédéric Danloux, qui répond aux inquiétudes des

socioprofessionnels. »

 

HUBERT

TASSIN : « LE MAITRE MOT DE LA LEGISLATURE SERA "COLLEGIALITE" »

Le

scrutin montre une importante évolution du corps électoral, avec l'émergence

d'un très fort courant nouveau, celui de l'association des entraîneurs

propriétaires, dans les collèges des propriétaires,  des éleveurs et des entraîneurs. Cette montée

se fait au détriment des syndicats majoritaires dans le dernier scrutin : le

Syndicat des entraîneurs qui perd la majorité, le Syndicat des propriétaires

qui perd 35 % de ses votants (et revient de 58 % à 37 % des votants) et, dans

une proportion moindre, le Syndicat des éleveurs (qui résiste bien mais revient

de 55 % à 47 % des voix). Dans ce contexte de sanction sur les sortants,  notre liste se maintient plutôt bien avec le

quart des propriétaires et le quart des éleveurs et un nombre de sièges

inchangé. C'est assez encourageant compte tenu de notre position responsable

excluant aussi bien le renoncement à notre action passée et la démagogie, que

les attaques personnelles dans lesquelles certains candidats se sont

malheureusement laissés emporter. La gouvernance à venir devra prendre en

compte l'analyse des électeurs qui explique les transferts de voix : la

transparence, mais aussi un certain nombre d'options stratégiques sont remises

en cause. Ce qui importe pour le Galop, c'est de trouver le ressort d'une unité

de ceux qui envisagent l'avenir avec confiance, mais aussi avec courage et sens

des responsabilités. Le maître mot de la législature qui s'ouvre me semble être

celui de collégialité. En rétablissant cette collégialité au sein du Comité qui

représente les forces du Galop, les très grands atouts de notre sport pourront

être joués gagnants par la société-mère de façon à assurer une dynamique

positive et qui soit ressentie comme telle par les acteurs. Le potentiel est

là, la mobilisation et l'union doivent suivre. À noter qu'avec des

représentations équilibrées des grandes tendances (Syndicat des éleveurs,

Syndicat des propriétaires, Union P.P. AQPS P.E. pour le Galop, cinq sièges

chacun, entraîneurs-propriétaires, 4 sièges), les acteurs du Galop envoient

neuf élus nouveaux au sein du collège des élus nationaux qui en compte

vingt-deux. Si ce n'est pas un gage d'espoir !

 

JEAN-PIERRE

QUINSON

« Tout

d’abord, je veux remercier les personnes qui ont voté pour ma liste. Notre

résultat comporte des éléments de satisfaction. Nous avons posé un problème,

celui de la non-représentation des éleveurs sans-sol, et la réaction du

Syndicat des éleveurs prouve que ce problème existe. Je m’attendais à avoir un

peu plus de voix, comptant sur une poussée électorale qui n’a pas eu lieu. Mais

nous sommes quatrièmes. C’est un bon socle pour développer notre concept. Étant

donné notre budget de campagne, et si on ramène notre résultat au coût par

voix, nous sommes gagnants. Les éleveurs sans sol vont trouver la possibilité

d’être représentés à travers nous. Enfin, je trouve ce scrutin, et la règle des

12 %, injustes. »

 

COMMUNIQUE

FRANCE GALOP

« Les

socioprofessionnels de la filière du galop, propriétaires, éleveurs,

entraîneurs et jockeys, ont élu, pour un mandat de 4 ans, leurs représentants

au niveau national et régional parmi 14 listes nationales et 51 listes

régionales. Le dépouillement des votes s’est déroulé ce lundi 21 novembre 2011,

à Boulogne-Billancourt, au siège de France Galop, sous le contrôle d’un

huissier de justice et de la Commission électorale.  Le taux de participation au niveau national

est de l’ordre de 40 %, et de 42 % au niveau régional. Au plan national, 25

membres socioprofessionnels siègeront au Comité, dont 10 élus pour le collège

des propriétaires,  8 élus pour le

collège des éleveurs, 3 élus par le collège des entraîneurs et 1 élu pour le

collège des jockeys. Viendront s’ajouter à ces 22 nouveaux élus, 3 présidents

de comités régionaux désignés dans les semaines à venir parmi leurs pairs. Au

plan régional, les nouveaux élus siègeront au sein des 7 Comités régionaux qui

sont composés chacun de 14 élus, dont 6 pour le collège des propriétaires, 4

pour le collège des éleveurs, 3 pour le collège des entraîneurs et 1 pour le

collège des jockeys. (…) La prochaine étape du processus électoral de France

Galop se déroulera le 19 décembre prochain, date à laquelle le nouveau Comité

de France Galop, composé de 25 membres socioprofessionnels et de 25 membres

délégués, élira le président de France Galop, et procèdera au renouvellement

des différentes instances. »