Les vœux de bertrand belinguier : optimisme et confiance

Autres informations / 03.01.2012

Les vœux de bertrand belinguier : optimisme et confiance

AU CŒUR DE L’ACTU        

Quelques jours après avoir été élu à la présidence de France

Galop, Bertrand Bélinguier s’est plié à l’exercice des vœux, formulés sous forme

d’interview accordée à notre confrère François-Charles Truffe, et diffusés sur

le site de France Galop

(http://www.francegaloptv.com/les-voeux-de-bertrand-belinguier.html). En voici

les moments importants.

 

Bertrand Bélinguier a souligné que son élection dès le

premier tour, avec 28 voix, est un signe fort d’une volonté d’union exprimée

par le Comité de France Galop. Face au malaise exprimé par les

socioprofessionnels au cours de ces élections, Bertrand Bélinguier a rappelé

que son objectif était « de montrer qu’il y a un chemin de développement pour

les professionnels du galop, et par conséquent qu’il est possible de redresser

la situation. »

Il assure être toujours animé de l’optimisme et de la

confiance dans les courses qui l’avaient poussé à accepter la présidence du PMU

après des années de direction générale dans l’assurance. « Bien sûr, je n’ignore

pas que nous vivons des temps qui vont être difficiles. Le contexte économique

et financier général suscite des inquiétudes. Mais à l’intérieur de cette situation,

oui, je suis optimiste pour les courses. »

 

S’ouvrir sur le monde extérieur Après avoir souligné

l’attachement ancien et traditionnel existant entre les communes françaises et

les courses hippiques, il est convenu qu’un effort devait être réalisé pour

ouvrir les courses sur le monde extérieur et améliorer l’image de notre sport.

Enfin, il a expliqué que développer le PMU à l’international n’était pas

incompatible avec la notion de protectionnisme qui a émergé lors de la campagne

électorale. « Il y a évidemment des contraintes au niveau européen, et nous

devons les respecter, mais à l’intérieur de ces contraintes, nous avons

l’objectif et le devoir de protéger l’élevage fran-

çais et d’aller aussi loin que possible pour permettre le

développement harmonieux non seulement de l’élevage mais aussi des courses

françaises. »