A la decouverte du haras de la louise

Autres informations / 27.04.2012

A la decouverte du haras de la louise

Créé par

le footballeur Pantxi Sirieix, joueur du T.F.C. (Toulouse Football Club), le

Haras de la Louise se veut comme un centre de remise en forme équin, qui

travaille notamment à l’aide de l’hydrothérapie. Animatrice du haras, Candice

Lévy nous a parlé du haras basé à Gaillac-Toulza, en Haute-Garonne.

JOUR DE

GALOP : COMMENT EST NE LE HARAS DE LA LOUISE ?

Candice

Lévy : Mon compagnon [Pantxi Sirieix, ndlr] est joueur de football

professionnel à Toulouse depuis huit ans maintenant. L’idée du haras lui est

venue après une fracture de la malléole dont il a été victime. Il s’est alors

retrouvé au C.E.R.S., dans les Landes, et, de là, il a souvent répété qu’il y

avait des points communs entre les chevaux de compétition et les hommes, qui

sont tous des athlètes de haut niveau, et que l’on pouvait utiliser des moyens

similaires pour soigner leurs blessures.

LE HARAS

DE LA LOUISE EST CONNU POUR SES SOINS HYDROTHERAPIQUES. COMMENT FONCTIONNE-T-IL

?

Nous

avons trois machines. Tout d’abord un spa avec de l’eau salée à deux degrés. Il

permet d’accélérer la cicatrisation et de diminuer le temps de guérison. Nous

avons également un tapis aquatique où l’eau peut monter à 1,40 m. Cela permet

de surélever le cheval. Damien de Watrigant l’utilise par exemple pour faire

des coupures. Enfin, nous avons un tapis vibrant, qui ressemble un peu à un

power plate. Il a une fonction de massage et sert notamment pour les chevaux

qui n’ont pas le droit de marcher.

QUELS

SONT LES PROFESSIONNELS QUI VOUS FONT CONFIANCE ?

Au

galop, Damien de Watrigant est l’un de nos clients. On travaille ensemble

depuis six mois. L'entraîneur de trotteurs Richard-William Denéchère nous envoie

également des chevaux. Nous avons aussi beaucoup de chevaux de sport, puisque

notre vétérinaire est celui de l’équipe de France. Des "arabes" de

course et de show viennent également au haras.