Prix melisande (l) : prima noa vise moins haut

Autres informations / 08.06.2012

Prix melisande (l) : prima noa vise moins haut

Disputé

à Lyon l’an dernier, à Fontainebleau les deux années précédentes, et auparavant

couru préalablement au Prix de Diane (Gr1), le Prix Mélisande (L) retrouve

cette année la région parisienne. Supplémentée pour participer au Montjeu

Coolmore Prix Saint-Alary (Gr1), dont elle a pris la huitième place, Prima Noa

(Layman) trouve cette fois une tâche plus facile, sachant que l’assouplissement

des pistes ne fera que la servir. Cette pensionnaire de John Van Handenhove

s’était distinguée en prenant la troisième place du Prix Vanteaux (Gr3),

derrière deux pouliches que l’on devrait retrouver au départ du Prix de Diane

(Gr1), Trois Lunes (Manduro) et Sagawara (Shamardal), la lauréate du "Saint-Alary".

Prima Noa aura pour elle son expérience par rapport à une pouliche comme

Ridasiyna (Motivator), impressionnante lauréate pour ses débuts à Longchamp.

Mikel Delzangles avait alors confié que le train n’avait pas été assez sélectif

pour sa pensionnaire, et on peut imaginer que Parisham (Cadeaux Généreux),

gagnante à Évreux dernièrement, est là pour assurer un rythme régulier à

l’épreuve. Derrière ces deux pouliches, la course est ouverte. Myrica (Dansili)

avait devancé Dark Orchid (Dansili) pour ses débuts, avant de prendre la

troisième place d’une course "B" sur le mile. Elle est donc rallongée

ici. Comme Prima Noa, Rose Vista (Vatori) a eu des ambitions à un niveau

supérieur. Cinquième du Prix Pénélope (Gr3), la pensionnaire de Jean-Luc Guillochon,

qui s’élance à l’extérieur, est une possibilité pour les places. En digne fille

de Street Cry, Keegsquaw n’a certainement pas apprécié la piste collante de

Longchamp dans le Prix Vanteaux. Auparavant, elle avait bien couru pour sa

rentrée dans le Prix Finlande (L). Il faut la reprendre si la piste n’est pas

trop souple.