Cartier racing awards : frankel et camelot au botte a botte

Autres informations / 29.08.2012

Cartier racing awards : frankel et camelot au botte a botte

Le jeudi

13 novembre, les Cartier Racing Awards célèbreront les meilleurs chevaux

d’Europe, dans chaque catégorie, suivant le sexe et l’âge. L’organisation des

"Cartier Racing" a fait un point, ce mercredi, sur l’évolution des

votes. Le crack Frankel (Galileo) est à la lutte (pour la première fois de sa

vie !) avec Camelot (Montjeu), pour le titre du cheval de l’année. Les deux

champions sont invaincus. Le premier a 4ans et neuf Grs1 dans sa besace. Le

second a effectué le doublé "Guinées-Derby" et va essayer de devenir

le premier cheval, depuis nijinsky en 1970, à enlever la Triple couronne

anglaise, en gagnant le St Leger (Gr1). S’il réussit dans son entreprise, il

faudra que Frankel tente un pari dans le Qatar Prix de l’Arc de Triomphe (Gr1)

et gagne le championnat du monde des pur-sang, pour être définitivement

au-dessus de Camelot. Bien évidemment, les deux chevaux sont assurés du titre

dans leur catégorie. Côté français, il n’y a pas grand monde dans les votes

pour succéder à Dabirsim (Hat Trick) et Cirrus des Aigles (Even Top). Ce

dernier est encore en lice, mais il est dans la catégorie de Frankel… Notre

meilleure chance de décrocher un Cartier Racing Award est certainement dans la

catégorie sprinter avec Moonlight Cloud (Invincible Spirit), lauréate du Prix

Maurice de Gheest et deuxième des Golden Jubilee Stakes (Grs1). La pensionnaire

de Freddy Head est à égalité avec Mayson (Invincible Spirit). Il y a également

d’autres votes pour Saônois (Chichicastenango), gagnant du Prix du Jockey Club

(Gr1), et Saint Baudolino (Pivotal), lauréat du Prix Guillaume d’Ornano (Gr2).

Rappelons que les Cartier Racing Awards existent depuis 1991 et que ce sont les

journalistes hippiques et les lecteurs du Racing Post et du Daily Telegraph qui

sont conviés aux votes. Voici la liste des nominés aux Cartier Racing Awards

avec leur nombre de votes, à plus de deux mois des délibérations.