Bertrand belinguier : « nous voudrions organiser des mini-meetings pour reduire le cout des transports pour les ecuries de course »

Autres informations / 20.09.2012

Bertrand belinguier : « nous voudrions organiser des mini-meetings pour reduire le cout des transports pour les ecuries de course »

Après la

réunion du conseil d’administration ce lundi, le président de France Galop fait

le point sur les grands sujets en cours pour JDG.

JOUR DE

GALOP. – LE PREMIER SUJET QUI SAUTE AUX YEUX, EN LISANT LE COMPTE-RENDU DU

CONSEIL D’ADMINISTRATION QUI A EU LIEU LUNDI, C’EST CELUI DE LA T.V.A. OU EN

EST-ON A CE SUJET ?

Bertrand

Bélinguier. – Nous sommes en attente d’un rendez-vous avec nos ministères de

tutelle dans les jours qui viennent. Il fallait que ce rendez-vous soit très

rapide car, à l’issue de celui-ci, nous devrons pouvoir informer tous les

socioprofessionnels sur les modalités d’application du nouveau taux de T.V.A. au

1er janvier et sur les moyens de réduire l’impact de cette décision.

UN AUTRE

SUJET FORT S’IMPOSE : LA REFONTE DU SYSTEME INFORMATIQUE DE FRANCE GALOP.

L’idée

se situe dans le prolongement direct d’un de mes objectifs: faire de France

Galop une société de services à la disposition des professionnels et des

sociétés régionales. L’architecture actuelle de notre système informatique a

été construite il y a de nombreuses années. À l’époque, elle répondait

parfaitement aux besoins des utilisateurs à l’intérieur et à l’extérieur de

France Galop. Mais à l’heure d’Internet, nous devons réexaminer complètement le

fonctionnement de nos systèmes d’information. Pour cela, nous avons mandaté la

société One Point pour bien analyser notre situation. J’ai assisté, la semaine

dernière, à la restitution de ses travaux. Leur travail a été remarquable.

C’EST UN

CHANTIER TRES ATTENDU PAR TOUS CEUX QUI UTILISENT VOTRE SITE INTERNET ?

Oui, et

c’est un vrai projet d’entreprise pour les années à venir, du fait de l’ampleur

du chantier et de son impact sur notre organisation. Un projet qui poursuit

deux objectifs : simplification et rationalisation. QUAND CE CHANTIER SERA-T-IL

TERMINE ?

Le

calendrier sera arrêté dans les toutes prochaines semaines. Ce dossier est une

priorité en 2013. Il va démarrer très rapidement.

IL EST

AUSSI QUESTION DE LA COMMISSION DES REGIONS DE FRANCE GALOP. COMMENT

PROGRESSE-T-ELLE ?

Elle

fait un excellent travail en association avec nos interlocuteurs régionaux. Je

peux dire que nous avons désormais une vraie politique des régions, ce qui

s’incarne à la fois dans les dossiers d’investissements et dans une meilleure

organisation de certaines réunions régionales. Mon objectif c’est, dès 2013, de

voir où l’on peut organiser des mini-meetings de deux jours pour réduire le

coût et l’impact social des transports sur les écuries de course. Il nous faut

absolument réduire la charge de transports qui pèse sur les professionnels car

elle est aujourd’hui considérable. Par ailleurs, je souhaite répondre à la

préoccupation légitime des présidents de sociétés régionales, qui veulent

pouvoir accueillir leurs meilleures réunions de courses à des horaires normaux.

J’y suis très sensible. Quand on préside une société,  il faut pouvoir recevoir dans de bonnes

conditions les responsables politiques et industriels de la région ; c’est

important pour l’image et l’avenir des courses localement.

TOUJOURS

COTE REGIONS, IL EST AUSSI QUESTION DE LA DECHARGE DE NONANT-LE-PIN…

Effectivement,

nous mettons un coup d’accélérateur sur le dossier de Nonant-le-Pin. J’ai tenu

à ce que le handicap support du Quinté le samedi 22 septembre à Longchamp soit

nommé "Prix de la Sauvegarde des Terres de Nonant-le-Pin" afin de

manifester la solidarité et le soutien de France Galop aux éleveurs engagés dans

la lutte contre le projet de création d’un centre d’enfouissement de déchets

sur la commune.