Ascot, un jour de "frankel stakes

Autres informations / 20.10.2012

Ascot, un jour de "frankel stakes

Il est

10 h 30, heure anglaise. Nous approchons d’Ascot. Un bouchon de plusieurs

centaines de mètres s’est formé à l’approche d’un rond-point. Erreur ! Il est

dû aux services de la voirie locale qui a cru bon de faire des travaux le

samedi du British Champions Day, à quelques kilomètres d’Ascot. Mais, après

plusieurs kilomètres au travers des quartiers cossus aux maisons faites briques

rouges, nous arrivons à Ascot, la ville. Elle est remplie de sportsmen, déjà à

"grands coups de bière", dans tous les bars de la rue principale. Une

fois garé, on est rapidement abordé par les vendeurs à la sauvette qui vont

opérer lors de cette journée à guichets fermés. Lorsque je passe les grilles,

je me sens tout petit face à ce mastodonte que représentent les tribunes

d’Ascot. Grâce à un spécialiste des grandes courses étrangères et françaises,

je découvre les coulisses d’Ascot. Un seul mot, géant ! Ces tribunes sont

magnifiques, de l’intérieur comme de l’extérieur. Les bars portent des noms de

chevaux connus : Montjeu, Harbour Watch, Dancing Brave, Dubai Millenium. On

peut boire des coups à la santé des champions ! Mais un crack occupe les

paroles et pensées du jour : Frankel (Galileo). On craint le terrain souple, on

parle de Cirrus des Aigles (Even Top), son challenger. Mais tout le monde

n’attend qu’une chose, la victoire de Frankel. Et ils sont prêts à l’encourager

par tous les moyens possibles. Pancarte, 

stickers et même motos et voitures sont customisés aux couleurs du

Prince Khalid Abdullah. Derrière les grilles, les fans de Frankel se font aussi

entendre alors que l’ouverture de l’hippodrome n’est programmée que deux heures

plus tard. Dès que les spectateurs sont lâchés dans l’arène, ils se précipitent

sur les objets souvenirs de Frankel et les arborent fièrement. Que la fête

commence!