La course que park reel meritait

Autres informations / 29.10.2012

La course que park reel meritait

Trois fois deuxième dans des courses à conditions en étant à chaque fois devancé par de bons chevaux, Park Reel (Country Reel) a trouvé la belle course qu’il méritait dans le Prix des Feuillants (B). Longtemps à la hanche de l’animateur, Gate One (Muhtathir), il a pris facilement le meilleur à l’entrée de la ligne droite et est allé au bout, s’imposant de trois longueurs. « Il méritait cette victoire et sa saison s’arrête ici », nous a appris Élie Lellouche, son entraîneur. L’entourage du représentant de Gérard Augustin-Normand nous a indiqué que le cheval serait opéré durant l’hiver d’un testicule, mais sans être castré. Park Reel n’a pas eu de soucis pour se sortir du terrain lourd et, d’ailleurs, l’excuse du terrain n’est pas à invoquer pour expliquer l’écart entre lui et ses rivaux. Considéré comme l’opposition au favori, Gate One a un peu faibli pour finir. Mais ce pensionnaire de Yan Durepaire, lauréat en débutant à Bordeaux de bout en bout, doit surtout encore apprendre à gérer ses efforts.

DE LA FAMILLE DE DOLPHIN STREET

Acheté 40.000 € en août 2011 à Arqana, Park Reel est un fils d’Adeje Park (Night Shift), multiple placée de Listed en Europe, dont il est le premier produit. Le pedigree de Park Reel se démarque avec Or Vision, sa quatrième mère, qui est gagnante des Prix Imprudence et de l’Obélisque (Ls). Elle a notamment produit Dolphin Street, gagnant du Prix de la Forêt (Gr1), Insight, lauréate des EP Taylor Stakes (Gr1), et Saffron Walden, gagnant des 2.000 Guinées d’Irlande.