Pretty panther avec la maniere

Autres informations / 02.11.2012

Pretty panther avec la maniere

L’impression visuelle laissée par Pretty Panther (Hurricane Run) dans la Coupe des Pouliches (D) est très bonne. Malgré le faible nombre de participantes, le rythme de la course a été régulier et cela a permis à François-Xavier Bertras et sa partenaire de créer la sensation. La protégée de François Rohaut a voyagé sur un second rideau, dans le dos de la favorite La Mezquita (Holy Roman Emperor), avant de lui porter l’estocade dans la phase finale, sans avoir à montrer toute l’étendue de son talent. C’est en roue libre que Pretty Panther est venue sur la ligne de tête, et sans que son jockey n’utilise son bâton, pour passer le poteau avec trois longueurs et demie d’avance sur la représentante du baron Édouard de Rothschild. « Pretty Panther est une pouliche que l’on estime sur la base de ses travaux du matin, a confié François Rohaut. Mais elle nous a beaucoup déçus en débutant et nous n’expliquons toujours pas cet échec. Elle reprend le circuit qui lui était réservé, c’est une bonne pouliche, facile, qui devrait pouvoir être rallongée sans problème. Elle rattrape le temps perdu désormais. » Pretty Panther avait débuté à Dax début septembre et avait perdu pied dans la phase finale. Son entraîneur lui a ensuite déniché un engagement parfait à Cavaillon et elle s’est imposée facilement. Face à une opposition un peu plus relevée, elle s’est imposée encore plus facilement ce jeudi à Toulouse et devrait refaire parler d’elle à 3ans. Elle devance donc La Mezquita, qui restait sur une quatrième place dans le Critérium des Landes (D), tandis qu'Indigo (Falco) s’est contentée de la troisième place après avoir longtemps attendu.

DE LA FAMILLE D’ON EST BIEN

Pretty Panther est née de l’étalon de Coolmore Hurricane Run et de Princesse Jasmine (Gold Away), une multiple placée de Listeds. Cette dernière est la soeur du bon On Est Bien (Enrique), un vainqueur du Prix La Force (Gr3), favori du Prix du Jockey Club (Gr1), mais accidenté avant le classique cantilien.