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Jour de Galop

JOUR DE GALOP

Vous avez pris la parole…

Autres informations / 06.12.2012

Vous avez pris la parole…

ELIMINER SELON LES GAINS, PAS SELON LA VALEUR HANDICAP

« Je suis d'accord avec plusieurs points de votre éditorial de ce matin. Juste un point de désaccord : il y a beaucoup de chevaux en valeur 28 et moins qui gagnent bien leur vie. Le tri des chevaux doit être fait par les gains et non par la valeur handicap, qui est à 100 % arbitraire de la part de France Galop. Je connais au moins deux contre-exemples à votre démonstration : Hard Way, valeur 27, qui a gagné 35.594 € cette année, et Deep Ocean, valeur 27,5, qui a gagné 34.262 €. »

MON CHEVAL EN 23…

« Bravo pour votre article "révolutionnaire". Il est vrai que je voudrais bien me séparer de mon cheval en 23 de valeur, qui ne tire pas les courses vers le haut. »

NE PAS FIGER LE PROGRAMME

« Depuis le fin fond de ma province, je lis et je réagis à la lecture du JDG du jour. Je vous rejoins complètement dans la confiance que vous placez en Bertrand Bélinguier. Je pense également qu'il est le mieux placé pour négocier au mieux les évolutions et les révolutions nécessaires à notre profession. J'admets volontiers la situation de crise de notre métier, celui d'entraîneur, formulée par notre association. En revanche, deux idées développées dans votre éditorial me contrarient :

- La première est de vouloir établir un nombre de courses par région en fonction des effectifs. Cela correspond pour moi à "figer" le programme et, à terme, à vouer à l'échec toute évolution (installations, développement, etc.).

- La deuxième, que vous développez à la fin de votre article, est de vouloir supprimer du programme tous les chevaux en valeur 28 et moins (j'ai bien saisi que la valeur 28 était donnée à titre d'exemple). Je ne pense pas qu'exclure ces chevaux nous aide à augmenter les richesses et à améliorer leur répartition ! Ces chevaux ont un programme, sont parfois et bien souvent plus rentables que les autres. Certes, ils courent plus souvent… mais c'est aussi la volonté de certains petits propriétaires de vouloir courir souvent mais dans une catégorie moyenne. »

UN DEBAT OUVERT OU UN POINT DE VUE FERME ?

« Cette lettre de l’Association des entraîneurs ne semble pas ouvrir une discussion mais imposer son point de vue. Le débat est ouvert mais les "Parisiens" ne voient que l'aspect qui les arrange : faut-il compter les effectifs à l'entraînement ou le nombre de partants par région ? À course d'égale valeur, allocation similaire : nous en sommes loin ! Les transports coûtent cher mais, à Deauville, il y a autant de chevaux de l'Ouest et de Paris que de chevaux locaux. (…) Organiser une réunion premium en région parisienne, et en province avec un important bénévolat, n'a peut-être pas le même coût ? Ces quelques réflexions désordonnées n'engagent que moi. Continuez à essayer de faire la synthèse et à apporter de nouvelles idées. C'est enrichissant ! »

A QUAND LES ETATS GENERAUX DU GALOP ?

« Très bien senti votre article de ce jour. Vous avez d'ailleurs raison de vous "mouiller" sans polémiquer. Je me demande si nous ne sommes pas tout doucement en train d’arriver vers des "États généraux" de la filière auxquels je songe depuis plus de deux ans. Il faudrait que France Galop mette en place, comme dans toutes les sociétés privées, un bureau "Études amont" ou "Concept vision", afin d'anticiper, d'analyser les risques, de contribuer à la stratégie globale d'entreprise. Je le dis, le redis et dis que je l'ai dit : " Qui fait effort partout ne fait effort nulle part ! " »

BEAUCOUP DE COURAGE !

« Je vous approuve totalement. Évidemment, il faut expulser les « sans valeur ». Mais pour le faire, il faudra beaucoup de courage. »