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Jour de Galop

JOUR DE GALOP

Patrick khozian : candidat a la succession de frederic danloux

Autres informations / 08.04.2013

Patrick khozian : candidat a la succession de frederic danloux

L’entraîneur

marseillais révèle, dans JDG, qu’il va succéder à Frédéric Danloux au Comité de

France Galop et qu’il sera candidat au conseil d’administration.

JOUR DE

GALOP. – ETANT EN SECONDE POSITION SUR LA LISTE "ENTRAINEURS" EMMENEE

PAR FREDERIC DANLOUX, VOUS ETES PRIORITAIRE POUR LUI SUCCEDER. ACCEPTEZ-VOUS

CETTE RESPONSABILITE ?

Patrick

Khozian. – Oui, j’ai décidé de relever ce défi après une courte réflexion. Je

me tiens prêt à siéger au Comité de France Galop et je serai candidat au

conseil d’administration. Comme vous le savez, le Comité va être amené à voter

pour élire le représentant des entraîneurs au conseil d’administration.

Frédéric Danloux, avec qui nous avons remporté les élections chez les

entraîneurs, avait été logiquement choisi pour siéger au conseil

d’administration et je vais essayer d’apporter moi aussi ma pierre à

l’édifice*.

QUELLE

EST VOTRE EXPERIENCE DE L’INSTITUTION ?

Je

connais très bien les rouages de l’Institution, car j’ai souvent exercé des

responsabilités au niveau régional : je suis élu du comité régional du Comité

du Sud-Est depuis de longues années, trésorier de l’association des Entraîneurs

du Sud-Est, membre de la Société hippique de Marseille…

EN TANT

QUE MARSEILLAIS, AUREZ-VOUS A COEUR DE DEFENDRE VOTRE REGION A PARIS ?

Certainement

pas ! Mais ne vous trompez pas sur ma réponse: ce que je veux dire, c’est qu’au

Comité de France Galop, je ne serai ni l’homme du Sud-Est, ni l’homme de

Chantilly, ni l’homme du Sud-Ouest… Je défendrai l’intérêt général, car c’est

comme cela que j’ai toujours agi lorsque l’on m’a confié des responsabilités

dans l’Institution. Je suis un homme modéré et j’entends le rester !

QUE

PRECONISEZ-VOUS POUR LE GALOP FRANÇAIS DANS LES ANNEES A VENIR ?

D’abord,

il faut continuer à améliorer nos infrastructures pour accueillir les chevaux

dans les meilleures conditions possibles. Les propriétaires investissent

beaucoup ; leurs chevaux méritent d’être parfaitement traités. Cela est vrai,

également, pour les hommes qui s’en occupent, lesquels doivent pouvoir

travailler dans de bonnes conditions, notamment sur le plan de la sécurité.

Ensuite, il y a un vrai travail à mener sur le programme. Mon idée, c’est que

chaque cheval doit avoir régulièrement une course pour lui pas trop loin de ses

bases. Cela permettra des économies de personnel, de transport (pour France

Galop aussi) et de fatigue pour le cheval, ce qui peut lui offrir de courir un

peu plus souvent. Je suis certain que c’est une évolution bénéfique pour la

filière à tous les niveaux, susceptible d’optimiser nos charges, d’améliorer la

rentabilité de nos courses, de développer le nombre de partants… et donc la

recette PMU.

* A

priori, trois candidats devraient s’affronter : Christiane Head-Maarek,

François Rohaut et Patrick Khozian.