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Jour de Galop

JOUR DE GALOP

Anjou-loire challenge 4e etape du crystal cup (l) :la releve s’appelle toutancarmont

Autres informations / 10.05.2013

Anjou-loire challenge 4e etape du crystal cup (l) :la releve s’appelle toutancarmont

À

seulement 6ans, Toutancarmont (Al Namix) s’est offert, au terme d’un finish

haletant, la course la plus longue du monde, l’Anjou-Loire Challenge (L). Le

pensionnaire d’Isabelle Pacault a dominé tout à la fin Phakos (Robin des

Champs), et Maljimar (Un Desperado), qui réalise une performance étonnante,

après avoir beaucoup tiré et commis plusieurs fautes. Après 7.300m de course et

49 obstacles, les cinq premiers se tiennent en mois de trois longueurs au

passage du poteau. Très émue, Isabelle Pacault a commenté: « Ce fut une course

formidable. Les jockeys ne sont pas allés vite, tous les chevaux sont bien

rentrés et nous avons assisté à une véritable arrivée de plat. Comme

d'habitude, je n'ai pas très bien vécu la course. J'ai surtout eu peur à la

montée des derniers pianos, mais Jonathan le laissait simplement respirer. Il a

monté une course parfaite. Mon cheval et mon jockey sont exceptionnels !

Maintenant,  j'aimerais que Toutancarmont

attende l'hiver palois. » Toutancarmont a débuté cet hiver en cross, et son

palmarès parle de lui-même : il est désormais invaincu en six sorties. Le représentant

de la famille Papot prend même la tête du challenge, après avoir également

remporté le Grand Cross de Fontainebleau. Philippe Cottin, entraîneur de

Phakos, piloté au pied levé par Fabien Dehez, a quant à lui expliqué : « Nous

échouons encore de peu pour la première place. Mais je suis ravi de sa course.

Il prouve qu'il vaut cette qualité de chevaux. Et puis ce n'est pas forcément

chose évidente de changer de jockey au dernier moment… » La course a aussi été

marquée par la chute, à mi-parcours, de Chriseti (April Night), légende de cette

discipline, puisqu’il a remporté les deux dernières éditions de cette épreuve.

À 13ans, le gris s’est heureusement relevé sans mal apparent. Étienne Leenders

a expliqué : « C'était un jour sans. Il ne s'est pas du tout enlevé sur

l'obstacle et a laissé les genoux dedans. Peut-être qu'il était trop

décontracté… Je ne sais pas. Cela arrive, ce sont les courses ! »