1.500 € d’amende par non partant a dax !

Autres informations / 15.07.2013

1.500 € d’amende par non partant a dax !

D’après nos informations, au moins deux entraîneurs ayant eu des chevaux non partants le 4 juillet à Dax auraient reçu aujourd’hui, dans l’après-midi, un courrier des commissaires de la Société des courses de Dax : les juges dacquois leur auraient infligé 1.500 euros d’amende par cheval non partant non justifié par un certificat vétérinaire. Pour un entraîneur ayant déclaré six chevaux non partants sans certificat vétérinaire, l’amende monterait donc à 9.000 euros ! Les deux professionnels ayant déjà reçu la missive en provenance de Dax sont Mathieu Boutin et Thierry Doumen. À l’heure où nous écrivons ces lignes, les autres professionnels qui auraient pu être concernés n’avaient rien reçu. Contacté par nos soins, le président de la Société des courses de Dax n’a pas encore souhaité faire de commentaires. Il nous a cependant confirmé que des sanctions étaient effectivement en cours, mais préférait avoir le retour de Paris avant de s’exprimer publiquement sur cette affaire.

L’article 130 du Code des courses, qui précise les conditions de "retrait d’un cheval déclaré partant", dit : « Le propriétaire ou son représentant qui retire un cheval de la course après l’avoir déclaré partant doit fournir aux commissaires de courses les motifs de ce retrait. Le propriétaire ou l’entraîneur, selon le cas, est redevable du dédit prévu par les conditions générales pour un cheval déclaré partant ne partant pas. (...) En revanche, si les explications fournies par l’entraîneur ou le propriétaire ne sont pas jugées satisfaisantes ou ne sont pas fournies dans les délais indiqués, les commissaires de courses peuvent appliquer un dédit dont le montant peut être fixé jusqu’à celui de la valeur nominale du prix. En outre, les commissaires de courses peuvent, s’ils le jugent nécessaire, déférer le cas aux commissaires de France Galop qui pourront, suivant les circonstances, prendre tant à l’égard de l’entraîneur et éventuellement du propriétaire qu’à l’égard du cheval, toute décision qu’ils jugeront convenable dans les limites prévues par le présent Code. »

Nous aurons la confirmation demain – et c’est assez probable – que les commissaires de Dax ont déféré le cas aux commissaires de France Galop. Mais, même si ce n’est pas le cas, il est certain que la conclusion de cette affaire s’écrira à Paris, car il serait très étonnant que les entraîneurs ne fassent pas appel de la décision prise en première instance.