Des nouvelles de nos jockeys blessés

Autres informations / 01.03.2014

Des nouvelles de nos jockeys blessés

En ce début de saison 2014, nous avons pris quelques nouvelles de certains jockeys actuellement sur la touche.

Olivier Jouin – Accidenté depuis le 7 décembre 2013 Tombé en début de meeting hivernal sur l’hippodrome de Pau, Olivier fémur droit pour la troisième fois de sa carrière. Opéré dès le lendemain au CHU de Pau, Olivier Jouin poursuit sa convalescence chez lui, dans l’Ouest de la France, en alternant les séances de kiné et de piscine. Toujours au service de Philippe Peltier, Olivier Jouin a obtenu l’aval de son chirurgien, mercredi dernier, pour reprendre le travail à compter du 7 mars prochain.

Maxime Camus – Accidenté depuis le 10 février 2014 Âgé de 18 ans, Maxime Camus évolue au sein de l’écurie de Guy Cherel depuis maintenant cinq ans. Jeune jockey à décharge, Maxime Camus est tombé en fin de meeting palois, souffrant d’une fracture de la pointe du péroné ainsi que d’une fracture de la malléole. Aucune opération chirurgicale n’a été nécessaire. Plâtré, le jeune jockey passera des radios de contrôle jeudi prochain et espère pouvoir se remettre en selle d’ici une quinzaine de jours.

Raphaël Delozier – Accidenté depuis le 15 décembre Une fois de plus, le sort s’est acharné sur Raphäel Delozier. Âgé de 44 ans, Raphaël Delozier a souffert de multiples fractures au cours de sa carrière,dont de sérieuses au visage en 2007, qui avaient suscité de lourdes opérations de reconstruction faciale. Tombé lors du meeting palois alors qu’il débutait un cheval sur le cross, Raphaël Delozier a souffert d’un lourd traumatisme crânien ayant occasionné de longues heures de coma. Aujourd’hui, Raphaël Delozier va mieux, l’hématome cérébral se résorbant petit à petit. Ses tests psychomoteurs et neurologiques sont bons, mais il reste tout de même très affaibli. Malheureusement, la carrière de Raphaël Delozier devrait s’arrêter sur cette chute. Les chirurgiens et les médecins qui l’encadrent lui ont en effet interdit de se remettre à cheval, que ce soit en course ou à l’entraînement. « La moindre chute pourrait avoir des conséquences irréversibles dans son cas », nous a confié son épouse, Rebecca Delozier.

Thomas Gueguen – Accidenté depuis le 6 février Victime d’une fracture de la clavicule sur-

venue sur l’hippodrome de Toulouse, Thomas Gueguen, jockey salarié chez François Nicolle depuis six ans, commen-cera sa rééducation la semaine prochaine. Aucune opération n’a été nécessaire et c’est pourquoi Thomas Gueguen espère pouvoir vite se remettre à cheval, d’ici quinze jours.

Erwan Chazelle – Accidenté depuis le 10 février Jockey free-lance, Erwan Chazelle s’est brisé le bras en plusieurs morceaux sur l’hippodrome de Pau. Opéré dès le lendemain au CHU de Pau, ce sont quatorze vis ainsi que deux plaques qui lui ont été posées. Aujourd’hui, sans ressentir aucune douleur, Erwan Chazelle a pour autant encore quelques difficultés à bien bouger le bras. Ceci étant dû, essentiellement, à la partielle consolidation de ses os. C’est pourquoi un examen de contrôle n’est prévu que le 14 mars prochain. À la suite de cela, Erwan Chazelle espère réintégrer les pelotons d’ici la fin mars, au mieux, ou, dans le pire des cas, le 10 avril, date de fin de l’arrêt prescrit par ses chirurgiens.

Émilien Révolte – Accidenté depuis le 30 décembre 2013 C’est à l’entraînement qu’Émilien Révolte, jockey de plat au service de Philippe Sogorb, s’est accidenté. En se renversant, en selle sur un poulain, le matin, Émilien Révolte a souffert d’une double fracture du bassin. Pour autant, aucune opération chirurgicale n’a été pratiquée. Alité durant une semaine, le jockey a dû aussitôt reprendre la rééducation pour accélérer la calcification de ses os. Après avoir eu l’accord de ses médecins traitants, Émilien Révolte reprendra le travail dès lundi prochain.

David Berra – Accidenté depuis le 3 janvier 2013

Victime de multiples fractures du visage, après sa chute sur l’hippodrome de Pau, David Berra est toujours en convalescence. Il a subi depuis deux opérations de reconstruction et une troisième est prévue pour la fin de l’année. Durant son année de convalescence, David Berra en a profité pour se présenter à l’examen de la licence d’entraîneur public, qu’il a obtenue en janvier dernier. Un projet de longue date qui lui tenait à cœur. Pour le moment, David Berra ne sait pas encore s’il pourra ou non remettre les couleurs un jour, attendant actuellement le verdict de son équipe médicale.