Notre passion, c’est le cheval de course. point.

Autres informations / 10.04.2014

Notre passion, c’est le cheval de course. point.

Par Thierry Cerisier, simple mais fidèle passionné des courses !

« Votre JDG de lundi était, comme tous les jours, très intéressant, mais je vous donne mon avis de passionné des courses au sujet des entrées hippodromes : la question n'est pas de payer, d'autant plus (et vous l'avez écrit) que nous ne paierons pas... du moins dans 97 % des cas, ce qui est paradoxal puisque, d'après vous, si on paye plus on joue plus... Alors allons y ! Ne donnons plus d'invitations à personne ! De toute façon, on nous inventera toujours des quizz et des jeux-concours pour en gagner, je ne me fais vraiment pas de souci à ce sujet (on bénéficie déjà d’une invitation par inscription au Club France Galop).

Le véritable problème, selon moi, n'est pas là : mettre une ridicule "grande" roue et des attractions, c'est oublier que nous allons aux courses – et que nous voulons faire venir le public –pour les chevaux et pour les voir courir. À l'Opéra, on vient voir des gens chanter ou danser ; pas pour boire un verre au foyer. Pareil au football ! Transformer Longchamp en un square amélioré, c'est avouer que l'on ne croit pas au pouvoir attractif de notre sport.

Bref, je trouve que nous sommes assez mal "barrés", quand des Grs1 ne sont ni télédiffusés ni "jouables" au PMU (comme le Gr1 Arabes Purs à Meydan, ce dont vous vous êtes fait l'écho d'ailleurs). Qu’est-ce que cela veut dire ? Que l’on diffuse en direct l'équivalent en football de Romorantin/Lisieux mais pas un PSG/Chelsea ? Impensable... sauf au galop...

Autre remarque : une carte PMU pour entrer gratuitement, c’est bien. Mais si on ne peut pas jouer avec elle sur le champ de courses, cela devient une absurdité.

Pour moi, la véritable solution, c'est de croire en la beauté de ce sport, de ne pas mettre des réunions à des horaires débiles, de faire de la pression (comme plein d'autres sports le font) sur les médias pour passionner le public qui ne demande que cela, croire, ce qui n'est pas difficile pour nous qui venons dès que possible voir nos amis les chevaux courir, animés d'une passion qui n'a rien à voir avec la baraque à frites. »