La b.h.a. lance son programme zéro tolérance contre les steroïdes anabolisants

Autres informations / 06.02.2015

La b.h.a. lance son programme zéro tolérance contre les steroïdes anabolisants

La B.H.A. a annoncé ce jeudi le lancement en mars de son programme zéro tolérance contre les stéroïdes anabolisants. Ce programme devait être mis en place pour le mois de janvier 2015 mais avait été retardé, les différentes associations d’entraîneurs, d’éleveurs et de propriétaires souhaitant clarifier quelques points. La B.H.A. et la Racehorse Owners Association (Roa), la Thoroughbred Breeders’ Association (T.B.A.) et la National Trainers Federation (N.T.F.) se sont finalement accordés.

Le principal point litigieux concernait la définition de "personne responsable", c’est-à-dire l’individu portant la responsabilité de s’assurer qu’un cheval ne se voit pas administré de stéroïdes anabolisants. Il a été finalement défini que la personne responsable serait celle ayant le cheval sous sa garde à un moment défini : l’entraîneur lorsque le cheval est enregistré sous son entraînement, et le propriétaire dans tous les autres cas de figure. D’autres personnes peuvent être jugées responsables, le cas échéant, s’il est prouvé qu’elles ont pris part à l’injection de stéroïdes anabolisants. Le but de la B.H.A. est de s’assurer qu’un cheval ne recevra jamais de stéroïdes anabolisants, et ce à n’importe quel moment de sa vie.

Ainsi, tous les chevaux nés en Grande-Bretagne doivent être enregistrés dans l’année suivant leur naissance à Weatherbys. Il pourra dès lors être sujet à un contrôle, à n’importe quel moment de sa vie, et ce jusqu’à ce qu’il soit mis à la retraite. La B.H.A. a aussi introduit des règles strictes concernant les chevaux étrangers venant courir en Grande- Bretagne. Cependant, la France, l’Irlande et l’Allemagne ne sont pas concernées par ces règles, leur politique de lutte anti-dopage étant similaire à celle mises en place en Angleterre. Cette politique aura des conséquences pour les chevaux d’autres nationalités venant courir en Grande-Bretagne, ou encore pour les chevaux achetés aux ventes, par exemple, aux États-Unis.