la crise du turf espagnol au congrès des députés

Autres informations / 07.03.2015

la crise du turf espagnol au congrès des députés

La situation critique que traverse le turf espagnol a été l’un des sujets débattus cette semaine au Congrès des députés, à Madrid. En effet, le mercredi 4 mars, le député Manuel Pezzi Cereto, de la région de Grenade, porte-parole du Groupe parlementaire socialiste, a posé une série de sept questions sur l’arrêt des courses en Espagne depuis le 30 novembre 2014. Notre confrère Jaime Salvador, d’Ultimo Furlong, a reproduit les questions posées par Manuel Pezzi Cereto. Les voici :

- Pourquoi l’hippodrome de Madrid ne remplit-il pas sa fonction en organisant des courses ?

- Pourquoi l’offre de l’administrateur chargé de la liquidation de la Fomento de réguler la compétition jusqu’à la création d’un nouveau régulateur n’a-t-elle pas été acceptée ?

- Quelles sont les alternatives pour faire reprendre la compétition de manière immédiate ?

- Quels sont les motifs pour lesquels la Sécurité sociale [créancier de la Fomento, ndlr] a voté contre le plan de viabilité de la Fomento, renonçant ainsi à 70 % de la dette de celle-ci ?

- A-t-on cherché la disparition de la Fomento pour mettre en avant des irrégularités dans l’achat-vente des droits d’image ?

- Qu’a fait le président de la SEPI [actionnaire majoritaire de la Zarzuela, ndlr] pour empêcher l’arrêt des courses ?

- Quelles mesures ont été prises ou vont être prises en ce qui concerne la présidente de Madrid, responsable des décisions qui ont paralysé la compétition ?

L’initiative du député Manuel Pezzi Cereto est très positive, car elle va mettre la pression sur toutes les sociétés impliquées dans l’arrêt des courses et permettre, il faut l’espérer, une solution rapide pour la reprise de celles-ci. En attendant, une manifestation de tous les professionnels et passionnés de courses est prévue à Madrid, le 13 mars, devant le siège social de la SEPI, l’actionnaire de la Zarzuela, pour débloquer la situation et permettre de sauver une activité qui fait vivre trois mille familles en Espagne.