François nicolle revient sur la carrière de paulin de sourniac

Autres informations / 07.09.2015

François nicolle revient sur la carrière de paulin de sourniac

FRANÇOIS NICOLLE REVIENT SUR LA CARRIÈRE DE PAULIN DE SOURNIAC

L'anglo-arabe Paulin de Sourniac (Zeffir) est parti par la grande porte. La mascotte de l'écurie de François Nicolle a pris sa retraite suite à sa victoire dans le Prix Jean et Pierre Dumont Saint-Priest à Pompadour, ce dimanche. Parti en tête, il a parfois mené détaché, avalant sans difficulté les difficultés du parcours long de 4.500m . Pour finir, il l'a emporté nettement, s'offrant une dernière démonstration sur l'un de ses hippodromes fétiches.

Paulin de Sourniac a couru de 3 à 12ans, en plat, en haies, en steeple et en cross. Sa carrière se conclut avec dix-sept victoires et vingt-huit places en cinquante-huit sorties, avec un total de gains de 345.190 euros. Paulin de Sourniac a notamment remporté deux fois le Steeple-Chase National des Anglo-Arabes à Enghien. Il a aussi enlevé plusieurs cross à Pau et Pompadour. Son entraîneur, François Nicolle, nous a déclaré : " L'éleveur de "Paulin" [Michel Larroumets, ndlr] souhaitait le récupérer. Nous avions donc décidé qu'il arrêterait sa carrière après le Grand Cross des "anglos" de Pompadour, qu'il a gagné. Je ne voulais pas qu'il stoppe sa carrière sur une chute. J'ai plein de bons souvenirs avec "Paulin", comme ses victoires dans les cross de Pompadour, de Pau ou encore ses deux succès dans le Steeple-National d'Enghien. Il était impressionnant dans sa façon de galoper, de sauter. Il était comme une balle de ping pong. Nous avions un peu de pression avant sa dernière course car nous voulions qu'il rentre au haras sur ses quatre jambes. Sur le papier, il n'avait que le tour à faire pour partir sur une victoire. Il l'a fait et nous sommes très heureux. Maintenant, ça va être soleil, nanas, le cigare et la chaise longue pour lui (rires)... "Paulin" était un cheval très vaillant. Le matin à l'entraînement, il baissait la tête et il ne fallait pas le contrarier. C'était "Popol", il était comme ça. Il était très attachant. Il n'avait pas de classe de plat, mais il sautait comme un dieu. Il était arrivé jeune à l'écurie, je l'avais pris en location et à force de travail, il est devenu bon. C'était un cheval intelligent qui savait se gérer. "