Télécharger l'édition du jour
Jour de Galop

JOUR DE GALOP

Marcel boussac, éleveur de l’année 2015 ?

Autres informations / 23.09.2015

Marcel boussac, éleveur de l’année 2015 ?

 

Trois décennies après sa disparition, Marcel Boussac est

encore très largement présent dans l’actualité hippique. Les descendants des

lignées qu’il a façonnées n’ont jamais cessé de poursuivre l’excellence de son

élevage. La saison 2015 n’y fait pas exception et l’héritage

"Boussac" semble plus vivant que jamais

Par Yves d'Andigné

 

L’héritage

"Boussac" à travers le monde

L’élevage Boussac a fasciné plus d’une génération de

turfistes. Pensez à ces soixante-quatre années d’élevage de pur-sang, qui ont

essaimé à travers le monde ! Quel pays n’a-t-il pas été touché par cet

élevage ?

  • La Grande-Bretagne a pris une

    "raclée" en 1950, lui cédant trois de ses fleurons  : les

    Oaks, le Derby et le St. Leger… Cette même année, les 1.000 Guinées

    revenaient à Camarée (Maurepas),

    la propre sœur de Marmelade,

    elle même deuxième mère de Sea Bird

    (Dan Cupid).

  • L’Irlande eut la bonne idée d’acheter une

    certaine Miss France (Jock et

    Nafah, par Abjer), élevée par monsieur Brethès à partir de parents

    "Boussac". Miss France offrit à sa nouvelle patrie deux gagnants

    de Derby irlandais et une magnifique lignée maternelle via sa fille

    Étoile de France (Artic Star),

    l’aïeule de Dubawi (Dubai

    Millennium).

  • Les États-Unis ont acheté La Troïenne (Teddy), inoubliable

    acquisition – et ancêtre de Buckpasser –, mais aussi Sun Briar et Sunreigh, lors de l'association initiale de Marcel Boussac avec le

    comte Gaston de Castelbajac. L’élevage Boussac a également fait souche

    dans ce pays par le biais de la deuxième mère du crack Foolish Pleasure, de la mère de

    l’excellent Olden Times et de Djeddah (Djebel), le grand-père de

    Never Bend

  • L’Allemagne doit beaucoup aux étalons

    "Boussac". L’élevage de ce pays obtint l’excellent étalon Magnat des œuvres d’Astérus puis fit naître la

    grande Asterblüte de Pharis, sur son territoire, à la

    suite de tractations douteuses. Cette jument n’est autre que la quatrième

    mère d’Allegretta, que l’on ne

    présente plus, tant Urban Sea, Galileo, Sea the Stars…ont "plaidé" en sa faveur !

  • Les Tchèques bénéficièrent de l’apport

    d’un certain Astyanax (Djebel

    et Thaouka, à ne pas confondre avec le fils d’Astérus et Likka), perdu de

    vue en France.

  • L’Amérique du Sud est un

    "conservatoire des sangs Boussac" où, que ce soit en Argentine

    ou au Brésil, les apports furent nombreux et fructueux, comme Coaraze, Cardanil et Locris

    pour n’en citer que quelques-uns.

 

Un élevage fondateur

en France

En France, les apports furent légion et ils firent la

réussite de nombreux éleveurs. On pensera notamment aux fils et petit-fils de Tourbillon (Tornado au Mesnil, Turmoil

à monsieur Thion de la Chaume…), mais également aux descendants d’Astérus et de son fils Jock (dont Sunny Boy, grand étalon de monsieur Forget). On n’en finirait pas

d’énoncer l’influence de cet élevage Boussac dans notre pays !

Dans ses dernières années, la dispersion progressive de ses

élèves fit la joie de quelques-uns. À titre d’exemple, on peut citer l’acheteur

in utero d’Equadif (Abdos),

la future mère d’Épervier Bleu (Saint

Cyrien), lauréat du Grand Prix de Saint-Cloud et du "Lupin". Son

Altesse l'Aga Khan, la personne qui est aujourd’hui le conservateur de ces

souches, fut l’un des autres bénéficiaires de cet héritage génétique.

 

Les premières

victoires de l’année 2015

L’année 2015 illustre à merveille la richesse laissée

derrière lui par Marcel Boussac en partant de cette terre. Le 28 mars, Dolniya (Azamour) a offert à Son Altesse

l'Aga Khan le Dubai Sheema Classic, un Gr1 à Meydan, décrochant au passage

de quoi "faire tourner la boutique". Sa quatrième mère est Denia (Crepello & Rose Ness, par

Charlottesville & Astana) très proche parente de Crepellana (Crepello), la dernière lauréate du Prix de Diane (Gr1)

pour Marcel Boussac.

Le 19 avril, La

Saldana (Fastnet Rock) a enlevé les Kölner Schwarzgold Rennen (Gr3) à

Cologne. Cette épreuve est une préparatoire aux 1.000 Guinées allemandes et

s'est courue le 31 mai. La Saldana fait partie de cette grande famille

allemande (celle de Lomitas…), issue

de Love In (Crepello & Tudor

Love, par Owen Tudor & Amora), sa quatrième mère. Amora (Arbar & Temora, par Tourbillon & Pharyva), avait été

vendue in utero par Marcel Boussac en 1950, quelques mois après la

victoire dans le Derby d’Epsom de Galcador

(Djebel & Pharyva, par Pharos). Amora était inbred 3x2 (mxf) sur Tourbillon, une marque de fabrique en quelque

sorte…

 

De Scratch à Karaktar

Le 20 avril, Karaktar

(High Chaparral), qui a enlevé le

Prix François Mathet (L), fait sien le Prix Greffuhle (Gr3), en devançant

quelques prétendants au Prix du Jockey Club (Gr1). Il a ainsi fait naître de

grands espoirs au sein de l’écurie de Son Altesse l’Aga Khan. Karaktar descend

aussi d’une poulinière Boussac, Karosa, sa

cinquième mère (Caro & Asoka, par Abdos & Phersala, par Pharis).

Celle-ci était une contemporaine d’Acamas

(Mill Reef), dernier gagnant du "Jockey Club" pour cette casaque.

Elle prit la quatrième place du Prix Morny (Gr1), avant de se classer troisième

d’un Gr3 à 3ans. Elle apportait une touche de vitesse dans cette souche de

grande tenue. Là encore, il fallut beaucoup de patience à Son Altesse et ses

équipes pour faire ressurgir cette souche, qui remonte à Orlamonde (Astérus), mère du crack Scratch (Pharis), lequel battit Tantième (Deux Pour Cent) dans le

Prix du Jockey Club et, dans le St. Leger, Vieux

Manoir (Brantome) qui avait fait sien le Grand Prix de Paris (Gr1) !

Son Altesse a choisi un croisement renforçant les apports Boussac, en

présentant High Chaparral (Sadler's

Wells), petit-fils de Darshaan (Shirley

Heights), à Karawana (Kings Best), la mère de Karaktar. Le 19 septembre,

Karaktar a remporté le Prix du Prince d’Orange (Gr3).

 

Les vertus de la

patience

Le 10 mai, Ervedya

(Siyouni), à Son Altesse l'Aga Khan, gagne la Poule d’Essai des Pouliches (Gr1), confirmant sa première place

actuelle chez les jeunes femelles en France. C’est sa cinquième mère, Eunomia (Abdos & Iroma, par Iron

Liege & Ormara), qui a prolongé la souche si remarquable de Sanaa (Astérus), avec laquelle Marcel

Boussac fit ses expériences d’inbreeding si serré qui lui valurent la

championne Coronation (dont les deux

grands-pères étaient Tourbillon). Ormara

(Djebel), comme sa sœur Djeralda, moins connue, est une propre sœur de cette Coronation IV (pour les Britanniques).

Il fallut au prince et à ses équipes beaucoup de patience pour faire

réapparaître un tel gagnant de Gr1 dans cette souche. La patience de l’éleveur

est une vertu qu’il a cultivée avec Petite

Étoile (Pétition), ce qui lui valut une immense joie, et à nous autres

spectateurs, les performances somptueuses de Zarkava (Zamindar).

 

Les souches

"Boussac" au Grand Steeple-Chase de Paris

Le 17 mai se court le Grand Steeple-Chase de Paris (Gr1), la

course que tout éleveur, propriétaire, entraîneur, jockey et lad de chevaux

d’obstacle rêve de gagner (avec le Grand National de Liverpool). Quel rapport

avec Marcel Boussac, qui ne s’intéressait qu’aux chevaux de plat ? Cette

édition 2015 a été enlevée par Milord Thomas, un fils de Kapgarde (Garde Royale). Or, Kapgarde a pour troisième mère Nadrusa (Vienna). Celle-ci, élevée par

Marcel Boussac, descend en droite ligne maternelle de Corteira (Goya & Semiramide, par Pharos), gagnante pour ce

grand éleveur de la Triple couronne des pouliches (Poule d’Essai, Prix de

Diane, Prix Vermeille, Grs1). À cette époque, la gagnante du Prix de Diane

était pénalisée au poids dans le Prix Vermeille. Kapgarde appartient à la

lignée mâle de Never Bend (via

le crack Mill Reef) dont on rappelle

le nom du grand-père maternel : Djeddah.

Ce dernier était par Djebel &

Djezima, par Astérus & Heldifann, celle-ci étant la propre sœur de Durban (Dubar), la mère de Tourbillon (Ksar), vous avez reconnu

bien sûr !

Ajoutons seulement que Garde

Royale (Mill Reef), le père de Kapgarde, est en quelque sorte un

représentant de l’élevage du Mesnil. Il a contribué, par son petit-fils,

"à l’insu de son plein gré", à la défaite de son jeune parent

d’élevage Shannon Rock – deuxième de ce "Grand Steeple"… pour la

troisième fois ! –, avec lequel il partage son ancêtre Right Royal (Owen Tudor), un

authentique crack.

 

Un fin de mois de mai

plus difficile

Le 24 mai, jour des 1.000 Guinées irlandaises (Gr1). Qui

porte les couleurs de Son Altesse l’Aga Khan ? Raydara (Rock of Gibraltar & Raydiya, par Marju). Gagnante à

2ans des Debutante Stakes (Gr2), elle a pour quatrième mère Rilasa (St Paddy), née Boussac, et

petite-fille de Rose Ness évoquée plus haut. Bonne pouliche, placée de Groupe

parmi les dernières à avoir porté les célèbres couleurs orange, toque grise,

elle fut achetée avec l’ensemble de l’élevage par le prince en 1978. Effectuant

sa rentrée dans cette course de haut niveau, Raydara termine dans le peloton

mais se rachète en prenant la deuxième place des Desmond Stakes (Gr3).

Le 31 mai, dans le Prix du Jockey Club (Gr1), Karaktar est

le représentant de l’écurie du prince. Il se classe médiocrement, avec des

excuses, car il s’est déplacé le bassin à la suite d’une glissade dans le

dernier tournant. Malchance !

 

Le croisement de Sea

Bird

Le 14 juin, à l’occasion du Prix de Diane (Gr1), Physiocrate (Doctor Dino), élevée au

haras du Mesnil, termine seconde. Sa mère est elle-même née au Mesnil, fille de

l’étalon du lieu Kaldounévées (Kaldoun).

Sa propre mère avait été achetée par madame Devin, séduite par son modèle et

ses origines. La quatrième mère d'Affaire

de Mœurs (Kaldounévées) n’est autre que Takaroa (Prince Bio), qui avait

donné naissance à un des derniers champions de l’élevage Boussac, Dankaro (Dan Cupid). Pour avoir

Takaroa, Marcel Boussac avait croisé Arbencia

(Arbar), gagnante du Prix Vermeille, avec Prince

Bio (Prince Rose), un croisement Prince Rose x Djebel qui réussissait bien

(peut-être parce que tous les deux étaient nés d’une fille de Gay Crusader ?).

Et, tout naturellement, il tenta avec Takaroa le croisement qui avait donné Sea Bird (Dan Cupid sur fille de

Sicambre, lui-même fils de Prince Bio) ce qui fit naître Dankaro …Il est

d’ailleurs amusant de constater qu'Alan Clore, qui avait acheté Takaroa, la

croisa avec Sword Dancer (Sunglow),

un descendant de Teddy en lignée mâle, pour avoir Sankaro. Par ce procédé, il reprenait en quelque sorte la

"méthode" de Boussac, qui croisait ses poulinières avec Coaltown (Bull Lea), puis Iron Liege (Bull Lea), tous les deux

descendants de Teddy en lignée mâle. Ces croisements n’avaient cependant guère

été fructueux. Alan Clore envoya Sankaro

à la saillie de Dancer’s Image,

fils de Native Dancer comme Dan Cupid, reconstituant en quelque

sorte, à une génération d’écart, le croisement de Dankaro. Ainsi naquit See that Girl, la troisième mère de

Physiocrate.

 

Le sacre d’Ervedya et

la revanche de Dariyan

Le 19 juin est le jour des Coronation Stakes (Gr1).

Cette célèbre course d’Ascot permet aux meilleures pouliches de 3ans d’en

découdre sur 1.600m. Ervedya,

auréolée de sa victoire facile dans la Poule d’Essai des Pouliches (Gr1), vient

disputer la couronne symbolique de meilleure pouliche. Elle l’emporte,

devançant les deux pouliches classées deuxièmes des 1.000 Guinées et des Irish

1.000 Guineas.Le 19 juillet se court le Prix Eugène Adam (Gr2). Également

nommée Grand Prix de Maisons-Laffitte, cette épreuve sur 2.000 m offre une

belle possibilité de revanche aux chevaux qui ont échoué dans le "Jockey

Club" – surtout depuis son raccourcissement –, et aussi une belle rampe de

lancement pour les sujets tardifs de distance moyenne. Cette année, les deux

catégories étaient représentées, avec la présence du troisième du Prix du

Jockey Club, War Dispatch (War

Front), et de ses suivants, Piment Rouge

(Evasive) et Mostaneer (Dutch Art).

Il fallait aussi compter sur la présence d’Epicuris (Rail Link), grand espoir à

2ans et, depuis, cinquième d’un Derby d’Epsom (Gr1) jugé de valeur. Voilà pour

les classiques. Dans l’autre catégorie, Dariyan

(Shamadal) avait bien couru jusqu’à son passage à Chantilly sur les 2.400m, qui

lui avaient paru bien longs (Prix du Lys Gr3)… C’est lui qui a remporté, sans

discussion, le Prix Eugène Adam 2015.

 

De belles références

et une superbe lignée femelle pour Dariyan

Dans les qualités de ses parents, Shamardal (Giant’s Causeway) et Daryakana (Selkirk), il a choisi la tenue de son père et une belle

pointe de vitesse. Cette Daryakana a pour grand-mère Darata (Vayrann). Celle-ci, et Daralinsha

(Empery), ont assuré la pérennité de la lignée femelle de leur mère, Daralinsha (Labus), née chez Son

Altesse l'Aga Khan mais conçue chez Marcel Boussac.

Daralinsha était elle-même une petite-fille de la toute

bonne Dalama (Djebel), gagnante de

la Coupe de Maisons-Laffitte, et troisième du Prix Vermeille (Gr1). Dalama

était une trois quarts sœur d’Abdos

(Arbar), lauréat du Grand Criterium puis claqué, avant de se réveler un

excellent père de mères. Dalama était également une demi-sœur de Dynamiter (Pharis), double lauréat des

Champion Stakes (Gr1), et enfin une propre sœur d’Altagracia (Djebel), la grand-mère d’Equadif qui donna le jour à

Épervier Bleu.

 

La double ascendance

Boussac d’Arabian Queen

Le 19 août fut le théâtre de la victoire d’Arabian Queen (Dubawi & Barshiba, par Barathea) dans les International Stakes

(Gr1). Elle bat, contre toute attente, le grand favori, Golden Horn (Cape

Cross), vainqueur du Derby. Aussi bien Dubawi, son père, que Barshiba, sa mère,

descendent en lignée femelle d’Étoile de France, petite-fille de Nafah (Abjer & Flower, par Pharos),

née chez Boussac et arrière-petite-fille de la grande Zariba, et citée en début d’article.

 

Damasi, aïeule de

Falco et Ervedya

Le 23 août, le Prix Jean Romanet (Gr1) est remporté par Odeliz (Falco), devant les françaises Bawina (Dubawi) et Avenir Certain (Le Havre), dont la qualité ne se discute plus. Elle

permet ainsi à son père, Falco

(Pivotal), de devenir père de gagnant de Gr1 en plat, peu de temps après la

victoire en obstacles de Peace and Co, à 4ans, dans le Triumph Hurdle

(Gr1). Falco descend d’une lignée passée entre les mains des frères Wertheimer,

après celles de Guy de Rothschild, naisseur de Lady Berry (Violon d’Ingres). Cette dernière est une petite-fille

de Damasi (Djebel & Monrovia,

par Pharis), qui ne peut pas cacher ses origines Boussac. Damasi faisait partie

de la cinquième génération de cette lignée au sein de l’élevage de Marcel

Boussac. Cette souche, immortalisée par Coronation, fut chère à son

propriétaire. Cette lignée, qui est aussi celle d’Ervediya et de Danedream (Lomitas), n’allait pas

tarder à faire reparler d’elle.

 

Les très bons chevaux

vont dans tous les terrains

Le 13 septembre, dans le Prix du Moulin de Longchamp (Gr1), Ervedya a une fois encore mis en valeur

sa lignée maternelle en gagnant facilement cette épreuve. L’absence de certains

concurrents huppés pour cause de terrain trop lourd ne fait que mettre en

exergue sa performance, car, comme on le dit parfois "les très bons

chevaux vont dans tous les terrains".

Signalons aussi la performance, ce jour-là, de Candarliya (Dalakhani), deuxième du

Prix Vermeille (Gr1) derrière l’intouchable Trêve (Motivator). Son père, Dalakhani, est issu de l’élevage

Boussac par sa lignée maternelle et par son père, Darshaan (Shirley Heights). Delsy, Denia, Djeddah, Ardan, La

Troïenne, Sun Briar, Sunreigh… ont apporté leur contribution à la qualité

de Dalakhani. Son pedigree est un vrai "répertoire" du grand élevage

dissous !

 

Karaktar, le retour

Le 19 septembre, dans le Prix du Prince d’Orange (Gr3), Karaktar effectue sa réapparition, sous

la haute surveillance de son entourage. Il doit confirmer qu’il dispose de ses

moyens et qu’il est toujours un très bon cheval. Le pensionnaire d’Alain de

Royer Dupré apporte une réponse favorable, en disposant après une longue lutte

de Sumbal (Danehill Dancer) qui

n’est pas le premier venu. Le vainqueur laisse les autres concurrents loin

derrière. Son entraîneur ne cache pas l’estime qu’il lui porte et annonce qu’il

lui faut encore un peu de repos avant sa prochaine course. À suivre donc …

La saison 2015 fut un bel hommage, pour célébrer le

quarantième anniversaire de la venue au monde d’Acamas (Mill Reef), Abalvina

(Abdos), Eunomia (Abdos), Karosa (Caro) et Rilasa (St Paddy), soit les derniers chevaux qui portèrent la

casaque orange, toque grise.