Crazy moon dai dai ou la victoire des nouveaux venus  en anglo-arabie

Autres informations / 19.10.2015

Crazy moon dai dai ou la victoire des nouveaux venus en anglo-arabie

GRAND PRIX DES POULICHES À 12,5 % (A)

CRAZY MOON DAI DAI OU LA VICTOIRE DES NOUVEAUX VENUS

EN ANGLO-ARABIE

Crazy Moon Dai Dai (Hasa) a remporté avec la manière le Grand Prix des Pouliches à 12,5 % (A), l’une des plus belles épreuves du circuit des courses pour anglo-arabes. La future lauréate a évolué au coeur du peloton, avant de produire son effort en pleine piste. Dans la ligne droite, elle a longuement lutté avec Baladorh (Le Balafré), avant de s’imposer avec un peu moins d’une longueur d’avance. Haute Corrèze (Olzarte de Collongues), la troisième, termine nettement en retrait. Crazy Moon Dai Dai offre une première victoire dans la discipline à Ludovic Cadot en tant qu’entraîneur. Ce dernier, qui est installé depuis un peu plus d’un an après une carrière de jockey, nous a confié : « C’est la première fois que j’ai un cheval de ce niveau en plat. C’est un petit modèle mais elle a un gros moteur. Après avoir bien débuté, elle s’est classée cinquième d’une course qu’elle aurait dû gagner, suite à une erreur de monte. Avant le Grand Prix des Pouliches, j’y croyais vraiment, car elle a toujours montré de la qualité. Elle court sous les couleurs de son éleveur qui s’était déplacée avec des supporters ! Il faudra la suivre l’an prochain. C’est ce que Mickaël Forest m’a dit en descendant de cheval. »

Le premier galopeur de son éleveur ! Daniela Airaldi est l’éleveur et propriétaire de Crazy Moon Dai Dai. La pouliche est le premier galopeur de cette Italienne installée en France. Son père, Hasa, aujourd’hui disparu, est un étalon très confirmé dans la race. Sa mère, la pur-sang Rosisina (Sicyos), a décroché trois victoires en plat. Elle a terminé sa carrière chez Denis Chachignon, qui est co-naisseur de Crazy Moon Dai Dai. Rosisina est la propre soeur de Rosisi, qui a remporté 120.000 euros de gains dans le Sud-Est. Foiled again (Bold Lad), la quatrième mère, s’est classée troisième du Prix Saint-Alary (Gr1).