Ensemble nous devons capitaliser sur les forces des courses françaises

Autres informations / 15.11.2015

Ensemble nous devons capitaliser sur les forces des courses françaises

UN COMMUNIQUÉ DE LA LIStE UNION POUR LE GALOP FRANÇAIS

ENSEMBLE NOUS DEVONS CAPITALISER SUR LES FORCES DES COURSES FRANÇAISES

Par Baudouin de la Motte Saint Pierre Tête de Liste Éleveur – Union pour le Galop français « Avec une débauche – surprenante – de moyens publicitaires, certains candidats font une description apocalyptique de la situation du galop et du fonctionnement de France Galop. Éleveur de terrain, j’ai, parfois plus que d’autres, conscience des difficultés que nous traversons, de la crise qui nous frappe et des améliorations considérables que nous devons apporter à notre mode de fonctionnement. Mais à ceux qui, à longueur de profession de foi, décrivent une situation de chaos, une gouvernance incapable, une crise inextricable, j’écrivais volontiers "halte au feu"”. Que chacun d’entre nous fasse son examen de conscience ! Nous avons un modèle que le monde entier nous envie, un niveau d’allocations très supérieur à celui de tous nos voisins européens, des hippodromes et des centres d’entraînement qui constituent un outil de travail exceptionnel, des professionnels (entraîneurs et jockeys) aux talents internationalement reconnus. Si je m’engage à la tête d’une liste d’éleveurs sous la bannière de l’Union pour le Galop français avec mes amis AQPS, c’est parce que je crois que l’on peut construire un avenir meilleur sur la base de ces atouts. C’est parce que je crois qu’on doit mener une campagne positive et – sans être pour autant aveugle – valoriser les atouts des courses et de l’élevage français. On ne peut passer la campagne électorale à dénigrer. L’optimisme est consubstantiel à l’activité d’éleveur. On ne peut investir, choisir des saillies, organiser des croisements et faire naître si on ne croit pas en l’avenir. Non, je ne me reconnais donc pas dans ces déclarations qui ne font que condamner le Galop sans jamais parler d’espoir, de passion, d’avenir, sans jamais parler des réussites de l’élevage français dans le monde, de la reconnaissance de nos ventes aux enchères par les grands investisseurs, de la pérennité de notre système de primes. Nous proposons de négocier très vite un nouveau protocole qui nous engage avec l’État sur un contrat d’objectifs partagés, comme ce fut le cas à l’époque de Jean-Luc Lagardère. Nous proposons un rapprochement de moyens techniques et administratifs avec le trot dans le cadre d’un plan d’économie ambitieux, nous proposons d’investir dans la qualité de notre réseau d’hippodromes régionaux plutôt que de le détruire par petits bouts, nous proposons d’investir plus dans le PMU, dont les recettes sont nos allocations et nos primes de demain. Mais tout cela n’est possible qu’avec un Galop pacifié, uni et confiant dans son avenir. Comment vouloir convaincre les éleveurs de nous rejoindre et les propriétaires de nous acheter des chevaux si nous ne sommes pas positifs et si, nous-mêmes, nous n’avons pas confiance ? Le sens de mon engagement est résolument tourné vers l’avenir. »